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L'HOLOCAUSTE AU SCANNER
 
Par Jürgen GRAF

 



GRAF 5


35) OÙ SONT LES MILLIONS DE << DISPARUS >> ?

Les révisionnistes doivent naturellement se poser la question de savoir ce qui a bien pu arriver aux juifs disparus s'ils n'ont pas été gazés, et à combien il convient d'estimer le nombre des victimes juives de la guerre et de la persécution dans la sphère d'influence d'Hitler.

Celui qui s'attend à trouver ici des chiffres exacts sera déçu ; il est impossible d'être précis. Indépendamment du fait que la libre recherche est entravée, toute étude statistique de la population juive se heurte à d'innombrables obstacles : la question de savoir qui est juif -- la différence entre juifs et non juifs est souvent difficile à faire actuellement, en ce temps d'assimilation et de mariages interraciaux ; le fait que les États-Unis ne recensent pas leur population juive ; le manque de fiabilité notoire des statistiques soviétiques et sionistes. On doit donc se contenter d'estimations.

C'est à l'Américain d'origine allemande Walter Sanning qu'on doit l'étude démographique de loin la plus importante sur le destin des juifs pendant la seconde guerre mondiale. Dans son oeuvre novatrice, The Dissolution of Eastern European Jewry (Costa Mesa, 1990), Sanning procède comme suit : il s'appuie presque exclusivement sur des sources juives et alliées et n'accepte des documents allemands que s'il est prouvé qu'ils émanent de source antinazie. Nous résumons brièvement ici les enquêtes de Sanning sur les pays clés que sont la Pologne et l'Union soviétique ; ceux qui s'intéressent aux détails et aux statistiques concernant les autres pays se procureront eux-mêmes le livre.

On parle souvent de quelque 3,5 millions de juifs vivant en Pologne en 1939. On arrive à ce chiffre en prenant pour base, pour les années postérieures à 1931 -- date du dernier recensement qui avait dénombré 3,1 millions de juifs--, un taux de croissance maximum et en ne tenant pas compte de l'émigration massive des juifs. Entre 1931 et 1939, des centaines de milliers de juifs ont émigré en raison des difficultés économiques et de l'antisémitisme toujours plus agressif des Polonais. L'Institut d'histoire contemporaine de Munich lui-même évalue à environ 100 000 par année les émigrants juifs des années trente. Il s'ensuit qu'il n'a pas pu se trouver plus de 2,7 millions de juifs en Pologne en 1939 (2,633 millions d'après Sanning).

Une partie importante de ces juifs vivait dans les territoires occupés par l'Union soviétique en septembre 1939. En outre, lorsque Hitler et Staline partagèrent la Pologne, des centaines de milliers de juifs se réfugièrent de l'Ouest à l'Est. Il ne resta dans la Pologne occidentale annexée par l'Allemagne et en Pologne centrale, également passée sous domination allemande sous le nom de << Gouvernement général >>, qu'un million de juifs au plus (800 000 selon Sanning). Les juifs demeurés sous contrôle allemand furent concentrés dans des ghettos et devaient s'attendre constamment à être astreints au travail obligatoire ; leur destin était donc de toute façon funeste, avec ou sans chambres à gaz. Les épidémies et la faim ont fait des dizaines de milliers de victimes dans les ghettos.

Lorsque les troupes allemandes pénétrèrent en Union soviétique en juin 1941, la plus grande partie des juifs, 80 % selon des informations soviétiques officielles (par exemple David Bergelson, président du Comité antifasciste judéo soviétique), furent évacués et disséminés dans tout le territoire de l'immense empire. Il en alla de même pour les juifs polonais passés sous le contrôle de Staline depuis 1939. Les juifs soviétiques qui se retrouvèrent sous domination allemande n'étaient guère plus de 750 000. La guerre, les massacres dus aux groupes d'intervention et les pogromes déclenchés par la population indigène furent extrêmement sanglants, mais la grande majorité des juifs survécurent.

A partir de 1942, les Allemands commencèrent à envoyer dans les régions conquises à l'Est des juifs de tous les pays soumis à leur contrôle. Ce fut la << solution finale de la question juive >>. Les juifs transplantés furent cantonnés dans des ghettos. Le destin de ces déportés a été très peu étudié jusqu'ici ; comme ces opérations de transfert contredisaient le Mythe, les vainqueurs ont sans aucun doute détruit ou fait disparaître dans les enfers des bibliothèques les documents relatifs à cette question (les archives du ministère allemand des Affaires étrangères confisquées par les fonctionnaires américains représentaient quelque 485 tonnes de papier -- voy. W. Shirer, The Rise and Fall of the Third Reich, New York, 1960, p. IX, X -- dont une partie seulement a été publiée à ce jour) et les << témoignages de survivants >> des déportés revenus tombaient fort mal, puisqu'ils allaient à l'encontre de la thèse de la disparition des juifs européens dans les camps d'extermination. Il n'en reste pas moins que les exterminationnistes eux-mêmes admettent les déportations massives de juifs vers la Russie ; Gerald Reitlinger, par exemple, traite le sujet de manière relativement détaillée dans The Final Solution (éd. Valentine, Mitchell & Co., 1953). Pour lui, le fait que les nazis aient fait passer des masses de juifs à proximité de six camps d'extermination fonctionnant à plein régime pour les envoyer en Russie et les y établir, à un moment où ils avaient, paraît-il, décidé depuis longtemps la destruction physique intégrale du judaïsme, constitue un mystère.

On ne peut pas fixer le nombre de ces déportés. Le statisticien SS Richard Korherr pense qu'au mois de mars 1943 le chiffre se montait à 1,873 million. Mais il faut dire que le rapport Korherr n'est pas absolument fiable.

Steffen Werner traite de l'établissement de juifs en Russie blanche dans son livre Die zweite babylonische Gefangenschaft. Bien qu'il faille le lire avec prudence, ce livre accumule les indices tendant à montrer qu'un nombre très important de juifs furent envoyés dans la partie orientale de la Russie blanche et qu'ils y restèrent après la fin de la guerre. Un grand nombre des juifs polonais réfugiés ou déportés en Union soviétique y sont certainement restés volontairement, car ils avaient perdu en Pologne tous les biens qu'ils possédaient et auraient dû repartir à zéro. En outre, le gouvernement soviétique menait encore à ce moment-là une politique ostensiblement philosémite qui ne changea que peu avant la mort de Staline.

Il paraît invraisemblable qu'un nombre appréciable de juifs d'Europe occidentale et d'Europe centrale soient restés volontairement en Union soviétique. Certains ont-ils été retenus contre leur gré ? Combien ont trouvé la mort, sont rentrés chez eux ou ont émigré plus loin ? Qu'est-il advenu, par exemple, des milliers de juifs hollandais qui ont été déportés en Russie via Birkenau et Sobibor ? Toutes ces questions restent sans réponse. Le moment est venu, presque un demi-siècle après la guerre, d'ouvrir les archives et de favoriser la recherche historique sérieuse au lieu de traduire en justice des chercheurs de valeur comme Faurisson, d'interdire des études fondées sur les principes de la recherche scientifique comme le Rapport Leuchter et de mettre à l'index un livre comme Le Mythe d'Auschwitz de Stäglich.

36) LA DISPERSION

Après la guerre, des centaines de milliers de juifs ont émigré en Palestine, aux États-Unis et dans divers autres pays (il existe 70 communautés juives réparties à travers le monde et regroupées au sein du Congrès juif mondial). La description de ces vagues d'émigration constitue l'un des aspects les plus fascinants du livre de Sanning. Sanning montre par quelles voies fantastiques beaucoup de juifs ont gagné leur nouvelle patrie. Certains échouèrent à Chypre ou en Perse avant d'atteindre leur véritable destination ; d'autres s'attardèrent au Maroc ou en Tunisie. Toutes ces informations sont confirmées par des statistiques démographiques officielles et par des citations tirées des oeuvres d'auteurs juifs.

D'après les calculs de Sanning, les pertes juives des territoires d'Union soviétique occupés par les Allemands se montent à 130 000 et celles des États européens à un peu plus de 300 000. Il indique que le nombre réel des victimes pourrait être sensiblement inférieur ou au contraire plus élevé de quelques centaines de milliers. La deuxième possibilité nous paraît de loin la plus vraisemblable. Il est, certes, hautement improbable mais pas tout à fait exclu, compte tenu du nombre des facteurs d'incertitude, que les pertes humaines du peuple juif de la sphère d'influence allemande se soient montées à un million environ -- c'est de ce chiffre qu'est parti naguère le pionnier révisionniste Rassinier.

37) LE CHIFFRE DE SIX MILLIONS

Le chiffre mythique de six millions de juifs assassinés est apparu dès 1942 dans la propagande sioniste. Nahum Goldmann, futur président du Congrès juif mondial, annonçait le 9 mai 1942 que, des huit millions de juifs qui se trouvaient au pouvoir d'Hitler, deux à trois millions seulement survivraient à la guerre. Par la suite, les statistiques démographiques ont été manipulées jusqu'à ce que le chiffre souhaité soit atteint, au moins approximativement. Pour ce faire, les exterminationnistes procèdent comme suit :

- La plupart du temps, ils ne tiennent compte de l'énorme émigration d'avant-guerre que dans les cas de l'Allemagne et de l'Autriche ;

- Ils ignorent l'émigration non négligeable des juifs pendant la guerre ;

- Ils s'appuient sur les résultats des premiers recensements de l'après-guerre, qui datent de 1946 ou de 1947 et sont donc postérieurs à l'émigration de centaines de milliers de juifs dans des territoires extra européens ;

- Ils négligent l'évacuation massive, attestée par des sources soviétiques irrécusables, des juifs soviétiques après l'entrée des Allemands en Union soviétique et passent sous silence la fuite d'une grande partie des juifs polonais vers l'Union soviétique ;

- Tous les juifs transférés en Russie par les Allemands et restés là-bas sont déclarés assassinés. Sont également considérés comme victimes de l'Holocauste tous les juifs morts dans les camps de travail soviétiques à la suite des déportations staliniennes et tous les soldats juifs alliés tombés au combat ;

- Les exterminationnistes ne prennent pas en compte des facteurs comme les taux de croissance démographique négatifs consécutifs à l'émigration massive des jeunes.
Nous proposons deux exemples des méthodes de travail des exterminationnistes.

Premier exemple : un juif polonais émigre en France dans les années trente, comme des dizaines de milliers de ses coreligionnaires. Il y est arrêté en 1942 et envoyé dans un camp de concentration. Selon les calculs de l'avocat sioniste Serge Klarsfeld, 75 721 juifs de France ont été déportés sous l'occupation allemande. Plus de deux tiers d'entre eux étaient détenteurs de passeports étrangers, Pétain voyant d'un mauvais oeil la déportation de citoyens français. Afin de gonfler au maximum le nombre des victimes, Klarsfeld, dans son Mémorial de la déportation des juifs de France, déclare morts tous les juifs déportés qui, fin 1945, n'avaient pas déclaré leur retour au ministère des Anciens Combattants. Pourtant, une telle déclaration n'était nullement obligatoire ! De plus, beaucoup des rescapés juifs de nationalité étrangère ont émigré immédiatement en Palestine, en Amérique ou ailleurs.

Admettons que le juif mentionné dans notre exemple ait émigré en Amérique du Sud après son retour d'un camp de travail en 1945. Il figure alors à deux titres dans les statistiques de l'Holocauste : premièrement, il fait partie des juifs qui vivaient encore en Pologne lors du dernier recensement de 1931 mais n'y étaient plus après la guerre et avaient par conséquent été gazés ; deuxièmement, il n'a pas déclaré son retour au ministère des Anciens Combattants avant fin décembre 1945 et a par conséquent été l'un des juifs de France gazés. Il est donc mort deux fois.

Deuxième exemple : une famille juive, appelons-la Süssmann, est arrêtée par les nazis en 1942. Le mari est envoyé dans un camp de travail, la femme et ses deux enfants sont placés dans un ghetto où se crée une nouvelle communauté familiale. La guerre terminée, la femme émigre en Israël avec ses enfants et son nouveau partenaire, qu'elle épouse là-bas. Elle fait porter son premier mari disparu et celui-ci entre dans les statistiques de l'Holocauste. En réalité, en 1945, il a émigré aux États-Unis où il a fait enregistrer le décès de sa femme et de ses enfants. Mais si quelqu'un avait par la suite l'idée de chercher aux États-Unis un certain Jakob Süssmann, il en serait pour ses frais, car Jakob Süssmann n'existe plus. Avis de décès paru dans Aufbau, journal juif germanophone new-yorkais : << Le 14 mars 1982 est décédé subitement notre cher père, beau-père et grand-père James Sweetman (Süssmann -- NdlA), anciennement Danzig (...) >>.

La revue Historische Tatsachen ( 52) donne d'autres exemples, tirés de Aufbau, de semblables changements de noms : Königsberger devient King, Oppenheimer Oppen, Malsch Maier, Heilberg Hilburn, Mohrenwitz Moore, Günzburger Gunby. -- La famille Süssmann a donc fourni quatre noms aux statistiques de l'Holocauste, bien que tous ses membres aient survécu à la guerre.

38) LA CLÉ DE LA QUESTION DÉMOGRAPHIQUE SE TROUVE EN UNION SOVIÉTIQUE

Selon le recensement de 1939, il y avait à l'époque en Union soviétique un peu plus de trois millions de juifs. C'est tout juste si, à ce moment-là déjà, compte tenu du taux de natalité extrêmement bas de la minorité juive et d'une tendance croissante à l'assimilation, on pouvait encore parler d'un accroissement naturel de cette catégorie de la population. Le premier recensement d'après-guerre (1959) n'a dénombré, il est vrai, que 2,267 millions de juifs soviétiques, mais tous les sionistes s'accordent à dire que ce chiffre ne correspond à aucune réalité ; il régnait déjà à l'époque en Union soviétique un climat empreint d'antisionisme et quiconque s'avouait juif devait s'attendre à des ennuis. De plus, beaucoup de juifs se sentaient et se déclaraient russes, ukrainiens, etc. plutôt que juifs et chacun pouvait donner, lors des recensements soviétiques, la nationalité qu'il estimait être la sienne.

Même après le début de l'émigration massive des juifs soviétiques en Israël et aux États-Unis, qui commença à la fin des années soixante, des sources juives et israéliennes estimaient à plus de quatre millions le nombre des juifs soviétiques, et le New York Post écrivait le 1er juillet 1990 :
On estimait naguère qu'il vivait en Union soviétique deux à trois millions de juifs. Cependant, des émissaires israéliens qui, grâce à l'amélioration des relations diplomatiques, peuvent se rendre librement en Union soviétique annoncent que le nombre véritable se monte à plus de 5 millions.
Selon des sources officielles, le nombre des émigrés qui ont quitté l'Union soviétique à partir des années soixante se monterait à 1 million environ. En admettant un léger accroissement de population dû à la natalité, et pour autant que les chiffres du New York Post soient exacts, il a dû vivre en Union soviétique avant le début de la vague d'émigration près de 6 millions de juifs -- au moins trois millions << de trop >> du point de vue de la statistique de 1959 --, ce qui prouve qu'une grande partie des juifs polonais prétendument gazés, de même que beaucoup de juifs d'autres pays européens -- de Roumanie et des Balkans principalement -- ont été absorbés par l'Union soviétique.

On aura une idée de la manière dont les exterminationnistes utilisent les mathématiques en lisant l'anthologie publiée en 1991 par Wolfgang Benz sous le titre de Dimension des Völkermordes, dans laquelle figure une contribution d'un certain Gert Robel. Selon Robel, il y avait en Union soviétique, au début de la guerre germano-soviétique, plus de 5 millions de juifs, ce qui correspond dans une large mesure au nombre calculé par Sanning. Robel prétend que 2,8 millions de juifs soviétiques ont été massacrés par les Allemands.

12 % au moins de la population soviétique ont trouvé la mort pendant la guerre, principalement en raison des évacuations massives ordonnées par Staline et de sa politique de la terre brûlée. Il n'y a aucune raison pour que le pourcentage des victimes juives de la guerre ait été inférieur. Donc, des quelque 2,2 millions de juifs qui, selon Robel, ont survécu aux massacres allemands, 264 000 au minimum ont péri pour d'autres causes liées à la guerre. Par conséquent, si nous suivons M. Robel, il ne pouvait rester en Union soviétique, en 1945, que 1,9 million de juifs au grand maximum - probablement beaucoup moins. Comment ce nombre a-t-il pu tripler, compte tenu du faible taux de natalité des juifs soviétiques et de leur tendance à s'assimiler ?

39) QUELQUES CAS CÉLÈBRES

Beaucoup de cas particuliers montrent que, si les épidémies et les privations provoquèrent d'innombrables décès dans les camps de concentration, il n'y eut pas d'extermination systématique.

Après l'occupation de l'Italie par les Allemands, Primo Levi se joignit aux résistants. Il fut fait prisonnier et on l'envoya travailler à Auschwitz. Il a survécu et a écrit après sa libération son livre Si c'est un homme (Julliard, 1987).

Le juif autrichien et socialiste de gauche Benedikt Kautsky aurait dû trouver cent fois la mort. Il passa sept ans dans les camps : Dachau, Buchenwald, Auschwitz et Buchenwald encore. Il a écrit après la guerre son ouvrage Teufel und Verdammte (<< Démons et damnés >>, Zurich, 1946). Sa mère octogénaire mourut à Birkenau en décembre 1944. Enfermer de si vieilles gens est une honte, mais ne démontre pas une volonté d'extermination. Mme Kautsky reçut des soins médicaux ; il n'est pas certain qu'en liberté elle aurait vécu plus longtemps dans les affreuses conditions du dernier hiver de la guerre.

Otto Frank et ses filles Anne et Margot ont survécu à Auschwitz. Anne et Margot furent déportées à Belsen où elles moururent au début de l'année 1945, vraisemblablement du typhus. Otto Frank est mort en Suisse à un âge avancé.

Dans Le Paradoxe juif (Stock, 1976), Nahum Goldmann, qui fut pendant des années président du Congrès juif mondial, écrit ceci :
Mais en 1945, il y avait quelque 600 000 survivants juifs des camps de concentration qu'aucun pays ne voulait accueillir.
Si les nazis avaient voulu exterminer les juifs, comment 600 000 juifs auraient-ils pu survivre aux camps allemands ? Entre la Conférence de Wannsee et la fin de la guerre, les Allemands avaient eu trois ans et trois mois pour accomplir leur oeuvre d'extermination !

Jetons un coup d'oeil à la longue liste de noms de juifs éminents qui ont survécu à Auschwitz ou à d'autres camps et prisons allemands. Nous y trouvons, parmi beaucoup d'autres :
- Léon Blum, chef du gouvernement du Front populaire de la France d'avant guerre ;

- Simone Veil, qui deviendra plus tard présidente du Parlement européen ;

- Henri Krasucki, qui deviendra plus tard le numéro 2 du syndicat français CGT ;

- Marie-Claude Vaillant-Couturier, qui deviendra plus tard membre du comité central du Parti communiste de France ;

- Gilbert Salomon, actuel PDG de SOCOPA (viandes et bétail) et des Boucheries Bernard ;

 Jozef Cyrankiewicz, qui deviendra plus tard chef du gouvernement polonais ;

- Dov Shilanski et Sheevach Weiss, ancien et actuel présidents de la Knesseth ;

- Georges Charpak, prix Nobel de physique 1992 ;

- Roman Polanski, cinéaste (Rosemary's Baby) ;

- Leo Baeck, considéré par beaucoup comme le plus grand rabbin du siècle ;

- Jean Améry, philosophe ;

- Samuel Pisar, écrivain français ;

 Erik Blumenfeld, homme politique, membre de la CDU ;

 Hermann Axen, homme politique, membre du SED ;

 Paul Celan, poète (<< Der Tod ist ein Meister aus Deutschland >> ) ;

- Simon Wiesenthal, le fameux << chasseur de nazis >> ;

 Ephraim Kishon, auteur satirique ;

- Heinz Galinski et Ignatz Bubis, ancien et actuel présidents du Conseil central des juifs allemands ;

- Georges Wellers et Schmuel Krakowski, tous deux co-auteurs de l'anthologie Les Chambres à gaz, secret d'État (Éditions de Minuit, 1984) ;

- Et Élie Wiesel.
En janvier 1945, Élie Wiesel, détenu d'Auschwitz, souffrit d'une infection à un pied. Il cessa donc d'être apte au travail. Il fut admis à l'hôpital et subit une petite intervention chirurgicale. Pendant ce temps, l'Armée rouge approchait. Les détenus furent informés que les gens en bonne santé seraient évacués et que les malades pourraient rester s'ils le voulaient. Élie et son père faisaient partie des malades. Que choisirent-ils ? De rester et d'attendre leurs libérateurs ? Non, ils se joignirent volontairement aux Allemands -- à ces Allemands qui avaient, devant les yeux d'Élie Wiesel, jeté des bébés dans les flammes d'une fosse et poussé des juifs adultes dans le feu d'une autre fosse plus grande, où les victimes avaient << agonisé durant des heures dans les flammes >>, ainsi qu'on peut le lire dans La Nuit.

On enseigne aux enfants des écoles que l'objectif d'Hitler était l'extermination des juifs et que l'anéantissement des juifs fut décidé le 20 janvier 1942 à la Conférence de Wannsee. Si les professeurs d'histoire et les livres d'histoire avaient raison, ce ne sont pas 600 000 anciens détenus juifs des camps de concentration qui auraient survécu, mais 600 dans le meilleur des cas. N'oublions pas que le IIIe Reich était un État policier extrêmement efficace.

Dans son brillant exposé sur les perspectives historiques de la légende de l'Holocauste, Arthur Butz émettait l'avis que les historiens à venir reprocheraient aux révisionnistes l'étrange aveuglement qui les a conduits à permettre aux arbres de leur cacher la forêt. En d'autres termes, à force de se concentrer sur des détails, les révisionnistes ont négligé cette évidence : à la fin de la guerre, les juifs étaient toujours là.

On peut s'en convaincre en lisant les notices biographiques reproduites ci-dessous et que Martin Gilbert consacre aux personnes mentionnées dans son livre Auschwitz and the Allies. Gilbert cite les personnalités juives suivantes :
- Sarah Cender, qui fut déportée à Auschwitz en 1944 et émigra en Amérique après la guerre ;

- Wilhelm Fildermann, qui survécut à la guerre en Roumanie fasciste ;

- Arie Hassenberg, qui fut envoyé à Auschwitz en 1943 et s'en échappa en janvier 1945 ;

- Erich Kulka, qui survécut à Dachau, Neuengamme et Auschwitz, et coucha sur le papier, en 1975, ses expériences dans les camps ;

- Schalom Lindenbaum, qui s' << échappa de la colonne en marche >> après l'évacuation d'Auschwitz ;

- Czeslaw Mordowicz, qui s'enfuit d'Auschwitz en mai 1944 et émigra en Israël en 1966 ;

- Arnost Rosin, qui fut détenu à Auschwitz de 1942 à 1944 et qui, en 1968, devint fonctionnaire au service de la communauté juive de Düsseldorf ;

 Katherina Singerova, qui fut déportée à Auschwitz au printemps 1942 et devint, après la guerre, directrice du Fonds national tchécoslovaque en faveur des créateurs artistiques ;

- Dov Weissmandel, qui fut envoyé à Auschwitz et qui << s'échappa en pratiquant une lucarne dans le wagon à l'aide d'une scie introduite clandestinement dans le train à l'intérieur d'une miche de pain >> ;

- Alfred Wetzler, co-auteur du War Refugee Board Report et auteur de la brochure Auschwitz : Grab von vier Millionen Menschen, qui s'enfuit d'Auschwitz en mai 1944, en compagnie du fameux Rudolf Vrba.
D'autres juifs mentionnés par Gilbert ne furent pas déportés par les nazis mais choisis -- ce fut le cas de Rudolf Kastner -- comme interlocuteurs ou utilisés comme espions -- ce fut le cas d'Andor Gross. Dans son épais ouvrage, Martin Gilbert ne cesse de parler de gazages, mais il ne donne pas le nom d'un seul gazé ! Au contraire, comme nous venons de le voir, il énumère quantité de gens non gazés. Les millions de gazés sont, pour reprendre une expression d'Orwell, des << non existing people >>.

L'article << Dann bin ich weg über Nacht >>, paru dans le Spiegel ( 51/1992) évoque les juifs suivants :
 Rachel Naor, 20 ans, dont le grand-père << a survécu aux camps d'extermination des nazis >> (pourquoi n'a-t-il pas été exterminé ?) ;

- Ralph Giordano, qui vécut la guerre en Allemagne en liberté, au vu et au su de la Gestapo ;

- Leo Baeck, qui prophétisa, après sa libération de Theresienstadt, que l'époque des juifs d'Allemagne était définitivement terminée ;

- Yohanan Zarai, qui a survécu à la période nazie au ghetto de Budapest ;

 Inge Deutschkron, qui a décrit, dans son autobiographie Ich trug den gelben Stern, sa jeunesse en Allemagne ;

 Theodor Goldstein, 80 ans, que les nazis déportèrent au camp de travail de Wullheide.
A la suite de cet article, le Spiegel publie un entretien avec le président du Conseil de la communauté juive allemande, Ignatz Bubis, survivant de l'Holocauste, successeur de Heinz Galinski, lui aussi survivant de l'Holocauste.

Certes, tous ces survivants prétendent en avoir réchappé par miracle, mais, justement, les miracles à la chaîne ne sont plus des miracles. Loin d'être des témoins clés de l'Holocauste, tous ces gens apportent la preuve qu'il n'y a pas eu d'Holocauste.

Alors que, selon Goldmann, 600 000 juifs ont survécu aux camps de concentration, il est vraisemblable que 200 000 à 300 000 juifs sont morts dans ces mêmes camps, principalement de maladie, mais aussi de faim durant les derniers mois chaotiques de la guerre. Le peuple juif a vécu une tragédie, même sans chambres à gaz.

40) LA RÉUNION DE FAMILLE DES STEINBERG

Le State Time (Baton Rouge, Louisiane, États-Unis) du 24 novembre 1978 rapporte ce qui suit :
Los Angeles (Associated Press) -- Autrefois, les Steinberg florissaient dans un petit village juif de Pologne. C'était avant les camps de la mort d'Hitler. Voici qu'un vaste groupe de plus de deux cents survivants et leurs descendants sont ici réunis pour participer ensemble à une célébration spéciale de quatre jours qui a opportunément commencé le jour d'Action de Grâce (Thanksgiving day). Des parents sont venus jeudi du Canada, de France, d'Angleterre, d'Argentine, de Colombie, d'Israël et d'au moins treize villes des États Unis. << C'est fabuleux >>, a dit Iris Krasnow, de Chicago. << Il y a ici cinq générations qui vont de trois mois à quatre-vingt-cinq ans. Les gens pleurent de bonheur et passent un merveilleux moment. C'est presque comme une réunion de réfugiés de la seconde guerre mondiale. >> Sam Klaparda de Tel Aviv était stupéfait par un vaste arbre généalogique installé dans le salon de l'hôtel Marriott de l'aéroport international de Los Angeles. << C'est fantastique... ce que je peux avoir de parents >>, dit-il. L'idée du pèlerinage provenait de Joe et Gladys Steinberg de Los Angeles. Ils s'étaient assuré l'aide de plusieurs parents, dont une belle fille, Elaine Steinberg, pour leur recherche des membres de la famille. (...)

Pour la mère d'Iris Krasnow, Hélène, qui avait quitté la Pologne pour la France, puis pour les État-Unis, c'était un joyeux événement. << Je pleure, dit-elle, je ne peux croire que tant de personnes ont survécu à l'Holocauste. Il y a ici tant de vie -- une autre génération. C'est magnifique. >> << Si Hitler apprenait cela, il se retournerait dans sa tombe >>, dit-elle
(cité d'après Serge Thion, Vérité historique ou vérité politique ?, La Vieille Taupe, 1980, p. 325-326).
Parmi les centaines de parents que les Steinberg n'ont pas réussi à découvrir -- ils avaient fait paraître une annonce -, beaucoup ont certainement perdu la vie sous la domination allemande. D'autres, comme ceux que l'on a retrouvés, sont disséminés dans tous les pays du monde occidental, d'Israël à l'Argentine en passant par les États-Unis (il existe 70 communautés juives réparties à travers le monde et regroupées au sein du Congrès juif mondial). D'autres, plus nombreux, vivent dans les immenses étendues de Russie ou y sont morts de mort naturelle.

41) UN HOLOCAUSTE N'A PAS SUFFI

Au massacre de six millions de juifs, les exterminationnistes ajoutent le massacre de 500 000 Tziganes. C'est le sujet que traite Sebastian Haffner dans son livre Anmerkungen zu Hitler :
A partir de 1941, les Tziganes des territoires occupés d'Europe orientale furent exterminés aussi systématiquement que les juifs qui y vivaient. Ce massacre (...) n'a guère été étudié dans le détail, même plus tard. On n'en a pas parlé beaucoup lorsqu'il a eu lieu et même aujourd'hui on n'en sait pas beaucoup plus que le fait justement qu'il a eu lieu (Anmerkungen zu Hitler, Fischer Taschenbuch Verlag, 1981, p. 130).
Il n'y a donc aucune preuve du massacre des Tziganes, mais on sait tout de même qu'il a eu lieu ! Dans le numéro 23 de la revue Historische Tatsachen, Udo Walendy se livre à une étude approfondie du massacre supposé des Tziganes. Le numéro en question a été, comme toute une série d'autres, interdit par la censure de l'État allemand, bien que les censeurs se soient montrés incapables de déceler la moindre inexactitude dans l'étude de Walendy. -- << Aucun livre n'atteste leur martyre, aucune monographie ne décrit leur marche vers les chambres à gaz et les commandos d'exécution du IIIe Reich >>, constate le Spiegel ( 10/1979) confronté à l'absence de tout document relatif à l'assassinat de cinq cent mille Tziganes.

42) LE JUGEMENT DE ROBERT FAURISSON SUR LA LÉGENDE DE L'HOLOCAUSTE

Au premier abord, il paraît incompréhensible qu'un système démocratique défende par le recours à la censure et à la terreur une légende aussi exécrable que celle du gazage de millions d'innocents. Il semble à première vue encore plus inconcevable que ceux qui se cramponnent avec le plus d'acharnement à ce mythe horrible soient précisément ceux pour qui la fin de la légende du siècle signifierait la fin d'un cauchemar, à savoir les juifs -- et les Allemands.

Si la légende est défendue par tous les moyens, c'est que la victoire de la vérité historique représenterait pour énormément de gens immensément puissants une catastrophe incommensurable, irréparable à jamais.

Robert Faurisson qui, plus que tout autre peut-être, a contribué à dévoiler le mythe (sans lui, le Rapport Leuchter n'aurait jamais vu le jour), a résumé sa thèse en une phrase de quatre-vingt-deux mots, que voici :
Les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des juifs forment un seul et même mensonge historique, qui a permis une gigantesque escroquerie politico-financière, dont les principaux bénéficiaires sont l'État d'Israël et le sionisme international et dont les principales victimes sont le peuple allemand, mais non pas ses dirigeants, le peuple palestinien tout entier et, enfin, les jeunes générations juives que la religion de l'Holocauste enferme de plus en plus dans un ghetto psychologique et moral.

43) LES ENJEUX

Depuis 1952, la RFA a payé -- selon le Spiegel ( 18/1992) -- 85,4 milliards de DM à Israël et aux organisations sionistes, ainsi qu'à des particuliers juifs. Une petite partie de cette somme est allée à d'anciens prisonniers des camps de concentration ; personne ne conteste le bien-fondé moral de ces versements. Mais la plus grande partie de cet argent a été payée en guise de réparation pour des chambres à gaz mythiques à un État qui n'existait pas à l'époque du prétendu génocide. Dans son autobiographie, Le Paradoxe juif (op. cit., p. 152), Nahum Goldmann écrit ceci :
Sans les réparations allemandes, qui ont commencé à intervenir au cours des dix premières années d'existence de l'État, Israël n'aurait pas la moitié de son infrastructure actuelle : tous les trains en Israël sont allemands, les bateaux sont allemands, ainsi que l'électricité, une grande partie de l'industrie (...) sans même parler des pensions versées aux survivants.
Quelques pages plus loin (p. 160), Goldmann montre le bout de l'oreille :
Je veux maintenant vous raconter deux épisodes qui appartiennent au chapitre << Comment gagner des millions en racontant des histoires >> (...).
L'Holocauste constitue en outre pour Israël un moyen éprouvé de s'assurer l'appui inconditionnel des États-Unis. Ce sont les Palestiniens qui font les frais de cette politique. Ils sont les principales victimes du mythe de l'Holocauste et beaucoup d'entre eux vivent depuis des décennies dans des camps de réfugiés misérables, par suite de l'invention des chambres à gaz par les sionistes.

Enfin, tant l'État d'Israël que les organisations sionistes internationales se servent de l'Holocauste pour maintenir en permanence les juifs de tous les pays dans un état d'hystérie et de de psychose de la persécution qui constitue le meilleur des ciments. A y bien regarder, un seul lien unit encore tous les juifs du monde, Ashkénazes et Sépharades, religieux et athées, gens de gauche et gens de droite : l'effroyable traumatisme de l'Holocauste, la volonté farouche de ne jamais plus être les agneaux que l'on mène à la boucherie. C'est ainsi que l'Holocauste est devenu un succédané de la religion, auquel peut croire même l'agnostique juif le plus endurci ; c'est ainsi que les chambres à gaz d'Auschwitz sont devenues le reliquaire le plus sacré du monde.

Pourtant, la raison principale pour laquelle, du point de vue israélien et sioniste, la légende doit être préservée à tout prix réside encore ailleurs. Le jour où le mythe sera reconnu comme tel, l'heure de vérité sonnera en Israël et chez les juifs du monde entier. Tout comme les Allemands -- et les Autrichiens --, les juifs demanderont à leurs dirigeants : << Pourquoi nous avez-vous menti jour après jour ? >> La perte de confiance que subira l'Établissement israélien et juif -- politiciens, rabbins, écrivains, journalistes, historiens -- devrait être irrémédiable. Dans ces conditions, une terrible communauté de destin unit la caste dirigeante israélienne et juive à la caste dirigeante allemande : toutes deux se sont empêtrées dans un guêpier dont il n'est plus possible de s'échapper et elles essaient désespérément de repousser par tous les moyens l'arrivée du jour J.





(Voir suite dans GRAF 6)




Table des matières

GRAF 1 (Couverture, Préface et Chapitres 1 à 10) :

Préface

1. L'unique tabou

2. Les révisionnistes

3. Est-il concevable qu'on puisse douter de l'holocauste ?

4. Les << historiens >> face au révisionnisme

5. La répression se substitue au dialogue

6. Pourquoi les exterminationnistes redoutent le dialogue

7. Les révisionnistes contestent-ils la persécution des juifs sous Hitler ?

8. Chambres à gaz ou pas, qu'est-ce que ça change ?

9. Qu'entendaient les nazis par << solution finale de la question juive >> ?

10. Les camps de concentration.

GRAF 2 (Chapitres 11 à 20) :

11. Les massacres du front de l'Est

12. Pourquoi les puissances victorieuses ont-elles ajouté l'Holocauste et les chambres à gaz aux atrocités allemandes réelles ?

13. L'image officielle de l'Holocauste

14. L'absence de tout document sur l'Holocauste et les chambres à gaz

15. Le talon d'Achille des exterminationnistes

16. Les chambres à gaz des États-Unis

17. Le Zyklon B et les chambres de désinfection allemandes

18. Trois témoins clés d'Auschwitz

19. Les lois de la nature ont-elles été abolies de 1941 à 1945 ?

20. Le Rapport Leuchter.

GRAF 3 (Chapitres 21 à 28) :

21. L'invisible éléphant

22. Autres preuves

23. L'Holocauste -- propagande de guerre

24. Les fosses incandescentes d'Élie Wiesel

25. Belzec ou le camp d'extermination fantôme

26. Treblinka, une offense à la raison

27. Majdanek : zéro, trois ou sept chambres à gaz ?

28. Les chambres à gaz des camps de l'Ouest

GRAF 4 (Chapitres 29 à 34) :

29. La genèse du mythe d'Auschwitz

30. Hitler n'avait-il pas << annoncé >> l'Holocauste ?

31. Le procès de Nuremberg

32. Les procès des camps de concentration en Allemagne de l'Ouest

33. Frank Walus et John Demjanjuk

34. Les récits des juifs << survivants de l'Holocauste >>

- GRAF 5 (Chapitres 35 à 43) :

35. Où sont les millions de << disparus >> ?

36. La dispersion

37. Le chiffre de six millions

38. La clé de la question démographique se trouve en Union soviétique

39. Quelques cas célèbres

40. La réunion de famille des Steinberg

41. Un Holocauste n'a pas suffi

42. Le jugement de Robert Faurisson sur la légende de l'Holocauste

43. Les enjeux

- GRAF 6 (Chapitres 44 à la fin) :

44. Pourquoi les responsables allemands et autrichiens craignent-ils la vérité historique comme le diable l'eau bénite ?

45. Pourquoi les gouvernants et les faiseurs d'opinion des démocraties occidentales ont-ils intérêt à ce que le mythe perdure ?

46. Les raisons de la croyance générale à l'Holocauste

47. La fin du mythe de l'Holocauste nuit-elle à la majorité des juifs ?

48. Pourquoi devons-nous venir à bout du mythe de l'Holocauste ?

49. La légende du siècle peut-elle survivre à ce siècle ?

50. Croire à l'Holocauste, c'est croire aux sorcières au XXe siècle

-- Appendice :

16 questions aux exterminationnistes

-- Bibliographie

-- Note de l'éditeur (juin 1993)

-- Dernière minute (septembre 1993)




"Si j'étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C'est normal; nous avons pris leur pays. [...] Ils ne voient qu'une seule chose : nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient-ils accepter cela ?"

- David Ben-Gourion, premier ministre israélien, cité par Nahum Goldmann dans "Le Paradoxe Juif", page 121.


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