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L'HOLOCAUSTE AU SCANNER
 
Par Jürgen GRAF

 



GRAF 4


29) LA GENÈSE DU MYTHE D'AUSCHWITZ

Dans le New York Times du 27 août 1943, on pouvait lire à propos d'Auschwitz :

Les conditions de vie sont particulièrement dures au camp d'Oswiecim (Auschwitz). Selon des estimations, 58 000 personnes y ont péri.
L'étonnant, c'est que le nombre de victimes avancé était plutôt en deçà de la réalité, et Dieu sait combien la mention des dures conditions de travail était elle aussi exacte. Pour les raisons déjà énoncées plus haut, il est impossible que les Alliés aient ignoré pendant deux ans ce qui se passait dans le plus grand des camps de concentration allemands. Ce n'est qu'au cours de l'avant-dernière année de la guerre que la légende prit forme concrètement.

Arthur Butz a magistralement démontré, dans son ouvrage The Hoax of the Twentieth Century, comment la propagande d'Auschwitz a commencé au début de l'été 1944 par des récits sur le gazage de 400 000 juifs hongrois à Birkenau et comment ce massacre a été << prouvé >> par la suite grâce à des documents falsifiés.

Il était logique que les instigateurs du mythe des chambres à gaz fissent d'Auschwitz le centre de leur propagande. Il était le camp le plus important, enregistrait par moments, du fait des épidémies de typhus, des taux de décès énormes et était équipé de crématoires. En outre, Birkenau faisait fonction de camp de transit pour les juifs transférés à l'Est. Un immense complexe concentrationnaire, un taux de mortalité élevé, un poison à base d'acide cyanhydrique utilisé en masse (le Zyklon B était aussi livré aux quelque quarante sous-camps), des milliers de déportés juifs qui arrivaient à Birkenau et avaient disparu quelque temps plus tard, apparemment sans laisser de traces, sans compter les sélections au cours desquelles on séparait les détenus aptes au travail des inaptes au travail -- on ne pouvait rêver conditions plus favorables à la naissance d'un mythe.

Auschwitz fut libéré le 27 janvier 1945. Dès le 2 février paraissait dans la Pravda un long récit des abominations qui y avaient été perpétrées, récit dans lequel on pouvait lire notamment ceci :
Les chambres à gaz fixes de la partie orientale du camp avaient été transformées. On les avait même pourvues de tourelles et d'ornements architectoniques, si bien qu'elles avaient l'aspect d'inoffensifs garages (...) Ils [les Allemands] nivelèrent les << anciennes fosses >> garnies de monticules, ôtèrent et anéantirent les traces du système de chaîne de montage où des centaines de gens avaient été tués à la fois par courant électrique (...) (cité d'après le  31 de la revue Historische Tatsachen. Robert Faurisson a été le premier à prêter attention à l'article de la Pravda).
Aucun historien n'a jamais prétendu qu'il y avait des chambres à gaz dans la partie orientale du camp (soit à Monowitz) et, depuis lors, on n'a jamais plus entendu parler du système de chaîne de montage permettant d'électrocuter les gens. Quant aux chambres à gaz de Birkenau situées dans la partie occidentale du complexe d'Auschwitz, la Pravda ne les mentionnait même pas ! -- ce qui prouve qu'à l'époque les Alliés ne s'étaient pas encore mis d'accord sur la vérité officielle.

Après la libération, le camp fut fermé. Ensuite, seuls quelques observateurs occidentaux triés sur le volet y furent admis jusqu'à l'ouverture du musée d'Auschwitz.

Une fois la guerre terminée, les Britanniques cherchèrent fiévreusement Rudolf Höss qui devait devenir le témoin clé du plus grand crime de tous les temps. Mais Höss avait plongé dans la clandestinité et vivait sous le nom de Franz Lang dans une ferme du Schleswig-Holstein. Un détachement britannique finit par le dénicher en mars 1946. Dans son livre Legions of Death (Arrow Books Limited, 1983, p. 235 sqq.), l'écrivain anglais Rupert Butler décrit comment les aveux de Höss ont été obtenus.

Butler s'appuie sur les déclarations du sergent judéo-britannique Bernard Clarke qui a dirigé l'arrestation et l'interrogatoire du premier commandant d'Auschwitz :
Höss poussa un cri à la simple vue des uniformes britanniques. Clarke hurla : << Ton nom ? >>

A chaque fois que la réponse était << Franz Lang >>, Clarke écrasait de son poing la face du prisonnier. Au quatrième coup, Höss craqua et reconnut qui il était. (...)

Tout là-haut le prisonnier fut arraché de sa couchette et on lui arracha son pyjama. Il fut ensuite traîné nu vers une des tables d'abattage et là Clarke crut que coups et cris n'auraient pas de fin. (...)

On jeta sur Höss une couverture et il fut traîné vers la voiture de Clarke où ce dernier lui déversa dans la gorge une bonne rasade de whisky. Höss essayant alors de s'endormir, Clarke lui plongea son stick de commandement sous les paupières et en allemand lui ordonna : << Tiens tes yeux de cochon ouverts, espèce de porc ! >> (...)

Il y fallut trois jours pour obtenir [de Höss] une déclaration cohérente
(traduction empruntée aux Annales d'histoire révisionniste  1, printemps 1987, p. 145-146).
Depuis maintenant presque un demi-siècle, le peuple allemand est sous le coup de l'accusation monstrueuse d'avoir prononcé contre les juifs une condamnation à mort collective et, dans la mesure où ils pouvaient mettre la main sur eux, de les avoir anéantis par un massacre commis de sang-froid. Ce sont des aveux extorqués sous la torture qui servent de base à cette accusation.

A la vérité, les tortionnaires ont involontairement commis quelques erreurs embarrassantes. Ils ont inventé un camp d'extermination de << Wolzek >>, ou ont laissé Höss en inventer un, et ils ont contraint Höss à avouer qu'il avait visité dès juin 1941 le camp de Treblinka, lequel fut construit treize mois plus tard.

Après avoir témoigné à Nuremberg, Höss fut remis à la Pologne. A la prison de Cracovie il rédigea son autobiographie, dont on peut supposer qu'elle est exacte en grande partie, ainsi que ses notes sur l'extermination des juifs à Auschwitz. Nous ne saurons jamais si les choses incroyables que Höss a racontées dans sa description des processus de gazage et de crémation sont nées dans l'imagination de son gardien ou s'il a eu l'intelligence de décrire, par calcul, des impossibilités techniques qui ne pouvaient manquer d'attirer l'attention un jour ou l'autre.

Bien qu'Auschwitz ait été désigné, dès Nuremberg, comme le centre de l'extermination des juifs, on a, jusqu'en 1960, parlé bien davantage de Dachau et de sa ou ses chambre(s) à gaz. Mais le mythe des chambres à gaz du Reich allemand a fini par céder, car les preuves qu'on lui opposait étaient trop accablantes. D'où la transplantation des chambres à gaz derrière le Rideau de fer.

Le Musée d'Auschwitz a prétendu jusqu'en 1990 que 4 millions de personnes avaient été assassinées dans ce camp. Tout à coup, sans fournir de raisons, il a récemment réduit ce chiffre à << un peu plus d'un million >>, reconnaissant ainsi qu'il s'était fourvoyé pendant un demi-siècle. Mais le nouveau chiffre n'est pas plus prouvé que l'ancien.

30) HITLER N'AVAIT-IL PAS << ANNONCÉ >> L'HOLOCAUSTE ?

Faute d'autres preuves de l'assassinat de millions de juifs, les exterminationnistes produisent des citations d'Hitler et d'autres dignitaires nazis, qui menacent les juifs d'extermination. Dans le dernier chapitre du deuxième tome de Mein Kampf, on peut lire ceci :
Si l'on avait, au début et au cours de la guerre, soumis une seule fois douze ou quinze mille de ces Hébreux corrupteurs du peuple aux gaz toxiques que des centaines de milliers de nos meilleurs travailleurs allemands de toutes origines et de toutes professions ont dû subir en campagne, le sacrifice de millions d'hommes sur le front n'aurait pas été vain.
Le contexte dans lequel se situe le passage montre, tout comme le nombre de douze à quinze mille personnes à éliminer, qu'Hitler n'appelait pas de ses voeux l'extermination des juifs dans leur totalité, mais seulement la liquidation des dirigeants marxistes -- à vrai dire souvent juifs -- qu'il rendait responsables de la défaite de l'Allemagne dans la première guerre mondiale.

Rares sont les livres d'histoire qui ne mentionnent pas le discours d'Hitler du 30 juin 1939, dans lequel le dictateur déclarait :
Si les milieux juifs internationaux de la finance à l'intérieur et à l'extérieur de l'Europe devaient réussir à précipiter les peuples dans une nouvelle guerre mondiale, le résultat n'en serait pas la bolchévisation de la terre et par conséquent la victoire du judaïsme, mais l'anéantissement de la race juive en Europe.
Ces propos constituent sans doute une claire menace d'extermination. Mais il ne faut pas perdre de vue que l'emploi d'un langage guerrier était depuis toujours typique du mouvement nazi qui avait dû se montrer ferme, dès le début, dans les combats de rue ou en salle qui l'avaient opposé à l'extrême gauche. Les nationaux-socialistes étaient prompts à utiliser des mots comme << détruire >> ou << anéantir >>. Il existe aussi du côté des Alliés des quantités de citations de la même veine ; c'est ainsi que Churchill a dit, le jour où l'Angleterre a déclaré la guerre à l'Allemagne, que le but de la guerre était << la destruction de l'Allemagne >>. Personne n'a eu l'idée d'imputer à Churchill l'intention d'exterminer physiquement le peuple allemand. En temps de guerre, les propos sanguinaires de ce type sont monnaie courante.

En donnant à de telles citations valeur de preuve de l'Holocauste, les exterminationnistes s'enferment dans une contradiction insoluble : quand on leur demande pourquoi il n'existe pas de documents sur le génocide ni de fosses communes remplies de victimes de l'Holocauste, ils répondent que les Allemands ont voulu dissimuler leur crime aux yeux du monde et que, par conséquent, ils se sont abstenus, d'une part, de rédiger des documents et ont fait, d'autre part, disparaître tous les cadavres des victimes ; selon les mêmes exterminationnistes, les dirigeants nazis n'auraient éprouvé aucune gêne à étaler leurs plans de génocide à la face du monde !

31) LE PROCÈS DE NUREMBERG

Comme il n'existe pas de preuves de l'Holocauste -- pas de documents, pas de cadavres, pas d'armes du crime -- et que les paroles d'Hitler à elles seules constituent une base vraiment trop maigre pour une accusation aussi grave, les tribunaux furent chargés après la guerre, par les vainqueurs, puis par les gouvernements allemands successifs, de faire apparaître les preuves d'un génocide perpétré sur des millions de personnes dans des chambres à gaz, sans qu'il en soit resté la moindre trace.

L'objectif du procès de Nuremberg a été d'ériger en fait historique les crimes, uniques dans l'histoire universelle, prétendument commis par les Allemands.

Certes, les puissances occidentales n'ont pas reculé, à l'occasion, devant les tortures physiques -- qu'on pense à Rudolf Höss et aux gardiens de Dachau --, mais ils ont généralement utilisé une tactique plus subtile : l'Holocauste étant considéré commme un fait définitivement établi, les accusateurs ont fait preuve d'une grande souplesse quant à la culpabilité individuelle de tel ou tel accusé.

C'est ainsi qu'une figure aussi importante que le ministre de l'armement Albert Speer a pu échapper à la potence en admettant l'Holocauste et en reconnaissant sa complicité morale. Lors des procès ultérieurs contre des nazis de seconde zone, les accusés ont recouru, souvent avec succès, à la tactique consistant à rejeter toute la faute sur des supérieurs morts ou disparus.

L'article 19 du statut du Tribunal Militaire International (TMI) issu de l'Accord de Londres signé par les Alliés le 8 août 1945, et base du procès de Nuremberg, prévoyait que << Le Tribunal ne sera[it] pas lié par les règles techniques relatives à l'administration des preuves (...) >> : toute pièce que le tribunal estimait avoir valeur de preuve était admise. Le tribunal pouvait accepter des pièces à conviction sans s'assurer de leur fiabilité et rejeter des preuves à décharge sans donner de raisons. Cela signifie en clair qu'on pouvait à volonté forger des pièces à conviction et ignorer des preuves à décharge.

En outre, l'article 21 du statut stipulait que << Le Tribunal n'exigera[it] pas que soit rapportée la preuve de faits de notoriété publique, mais les tiendra[it] pour acquis (...) >>. C'est le tribunal lui-même qui décidait ce qu'était << un fait de notoriété publique >>. Ainsi, la culpabilité des accusés était établie d'entrée de cause, puisque l'Holocauste et les autres charges qui pesaient sur eux étaient des faits de notoriété publique.

Celui qui n'a pas lu lui-même les documents de Nuremberg ne peut pas concevoir le caractère abracadabrant des accusations que les vainqueurs ont portées contre les vaincus. Nous donnons ici deux exemples des choses étonnantes qui ont été reprochées aux Allemands à Nuremberg. Le premier nous vient des Américains, le second des Soviétiques.

Contrairement à une opinion largement répandue, les Allemands auraient disposé sous Hitler de la bombe atomique. Ils ne l'auraient toutefois pas utilisée pour combattre les Alliés, mais uniquement pour assassiner des juifs, comme le montre le dialogue suivant entre le procureur américain Jackson et Albert Speer :
Jackson : Et certaines expériences et recherches ont aussi été réalisées en matière d'énergie atomique, n'est-ce pas ?

Speer : Nous n'en étions malheureusement pas si loin, car du fait que les meilleures forces que nous avions en matière de recherche atomique avaient émigré en Amérique, nous étions très en retard dans le domaine de la recherche atomique et il s'en fallait en soi de deux à trois ans encore pour que nous puissions peut-être obtenir une fission de l'atome.

Jackson : On m'a remis certain rapport sur une expérience réalisée à proximité d'Auschwitz et j'aimerais bien savoir si vous en avez entendu parler et si vous en saviez quelque chose. Le but de cette expérience était de découvrir un moyen efficace permettant d'anéantir des gens de la manière la plus rapide, sans devoir s'astreindre -- comme on l'avait fait jusqu'ici -- à fusiller, gazer et brûler. A ce qu'on m'a communiqué, l'expérience a été réalisée de la manière suivante : on logea 20 000 juifs dans un petit village provisoire construit temporairement dans ce but. Ces 20 000 juifs furent anéantis presque instantanément à l'aide de la substance de destruction nouvellement inventée, et, de fait, de manière telle qu'il n'en resta pas la moindre trace. L'explosion provoqua une température de 400 à 500 degrés Celsius et détruisit les gens de telle sorte qu'ils ne laissèrent aucune trace du tout (Procès des grands criminels de guerre devant le Tribunal militaire international, Nuremberg, 14 novembre 1945-1er octobre 1946,
volume XVI, débats du 21 juin 1946).
Selon les accusateurs soviétiques, les Allemands ont assassiné au camp de concentration de Sachsenhausen pas moins de 840 000 prisonniers de guerre russes, en procédant comme suit :
Il y avait dans le petit local une ouverture d'une grandeur de 50 cm. Le prisonnier de guerre se plaçait l'arrière de la tête à hauteur du trou et un tireur qui se trouvait derrière le trou lui tirait dessus. Mais ce dispositif était pratiquement insuffisant, car, souvent, le tireur ne touchait pas le prisonnier. Au bout de huit jours, on créa un nouveau dispositif. Le prisonnier était également, comme auparavant, placé contre la paroi ; ensuite on faisait descendre lentement une plaque de fer sur sa tête. Le prisonnier de guerre avait l'impression qu'on voulait mesurer sa taille. Il y avait dans la plaque de fer une cheville qui se détachait et frappait l'arrière de la tête du prisonnier. Celui-ci s'écroulait mort sur le sol. La plaque de fer était actionnée au moyen d'un levier à pédale qui se trouvait dans un coin de ce local (op. cit., volume VII, séance du 13 février 1946).
Selon l'accusation, les cadavres des 840 000 prisonniers de guerre assassinés de la sorte avaient été incinérés dans quatre crématoires mobiles montés sur la remorque d'un camion. Ni l'assommoir à pédale, ni les crématoires mobiles capables d'incinérer chacun 210 000 cadavres en un temps record, ni les innombrables autres prodiges techniques décrits à Nuremberg n'ont été présentés au tribunal. Mais l'absence de corpus delicti a été largement contrebalancée par les déclarations écrites de témoins déposant sous serment.


32) LES PROCÈS DES CAMPS DE CONCENTRATION EN ALLEMAGNE DE L'OUEST

On a peine à comprendre au premier abord que le gouvernement allemand instruise encore aujourd'hui des procès contre de prétendus criminels nazis. Les raisons en sont les suivantes :

De même que les structures politiques de la RDA ont été créées par l'occupant soviétique, celles de la RFA se sont formées sous le contrôle des occupants occidentaux, des États-Unis au premier chef. Les Américains ont naturellement veillé à ce qu'aucun dirigeant de l'État allemand amputé qu'ils avaient tenu sur les fonts baptismaux ne s'écarte de leur ligne sur des points importants. Par la suite, l'Établissement politique s'est reproduit spontanément. Il s'agit là d'une tendance inhérente aux structures hiérarchiques -- aucun athée ou libre-penseur déclaré ne devient cardinal de l'Église romaine.

Nous partons du principe que les chanceliers ouest-allemands, d'Adenauer à Schmidt, ont cru à l'Holocauste, du moins dans ses grandes lignes. D'ailleurs, même si cela n'avait pas été le cas, ils se seraient gardés de révéler leurs doutes. Pendant la guerre froide, la RFA avait besoin de la protection des États-Unis contre la menace soviétique. Si les dirigeants de Bonn avaient mis l'Holocauste en doute ou renoncé à instruire des << procès de criminels de guerre >>, la presse américaine, en grande partie sous contrôle sioniste, aurait réagi par un feu roulant d'attaques antiallemandes, ce qui aurait empoisonné les relations entre Bonn et Washington (on se rappelle que les sionistes ont calomnié Kurt Waldheim pendant des années pour des crimes de guerre purement inventés ; de crainte d'être taxé d'antisémitisme, plus aucun homme politique occidental n'a osé rencontrer Waldheim jusqu'à ce que le Tchèque Vaclav Havel, homme courageux et honnête, vienne rompre le charme).

D'une part, la RFA voulait donc, grâce à ces procès, donner aux États Unis l'image d'un allié modèle et apporter la preuve de son orthodoxie démocratique, d'autre part, ces procès jouaient un rôle important dans la politique intérieure. En mettant sans cesse en évidence la brutalité unique du régime nazi, on justifiait du même coup le système démocratico-parlementaire qui était entaché du défaut de n'avoir dû son introduction qu'à la victoire des Alliés. Et en faisant assister à chaque procès d'innombrables écoliers, on se proposait d'effacer dans la jeune génération toute trace d'esprit national et d'amour-propre, pour assurer son adhésion à la politique de Bonn qui prévoyait une subordination totale aux intérêts des États-Unis. Ainsi, les procès ont joué un rôle essentiel dans la << rééducation >> du peuple allemand ; ils ont contribué à consolider l'ordre d'après-guerre, auquel Bonn apportait aussi son soutien, et qui reposait sur deux dogmes : la culpabilité exclusive de l'Allemagne dans le déclenchement de la guerre et la cruauté sans exemple dans l'histoire universelle du régime nazi, cruauté qui avait trouvé son expression parfaite dans l'Holocauste.

Tout cela indique que le but de ces procès ne consistait pas à tirer au clair des cas de culpabilité individuelle, mais était de nature purement politique.

Il ne faut pas en inférer, bien sûr, que les accusés étaient tous innocents ; certains d'entre eux étaient certainement des assassins et des tortionnaires. Mais la question de savoir lesquels étaient vraiment coupables et lesquels ne l'étaient pas jouait un rôle tout à fait secondaire. Au fond, personne ne s'intéressait aux personnages assis au banc des accusés : ils étaient interchangeables.

Le simple fait qu'une expertise de l'arme du crime, à savoir les chambres à gaz, n'ait été réclamée à aucun de ces procès montre qu'ils n'ont pas été conduits selon les principes d'un État de droit. Une telle expertise aurait révélé l'impossibilité technique des gazages massifs et la légende de l'Holocauste se serait effondrée comme château de cartes.

Les seules pièces justificatives étaient les témoignages. Anciens déportés, les témoins haïssaient tout naturellement les accusés, car les conditions de vie dans les camps de concentration avaient été souvent extrêmement mauvaises, même sans chambres à gaz et sans massacres systématiques. Dans ces conditions, les témoins étaient soumis à la tentation irrésistible de reprocher aux accusés, outre des méfaits peut-être réels, des crimes autrement plus graves. Ils n'avaient strictement rien à craindre, car aucun témoin n'a jamais été poursuivi pour faux témoignage dans un procès de criminels de guerre allemands, pas même Filip Müller, qui déclara au procès d'Auschwitz à Francfort qu'un SS avait jeté un enfant dans la graisse bouillante qui s'écoulait des gazés en cours d'incinération, ou cet autre témoin qui raconta que les kapos -- qui étaient, rappelons-le, eux mêmes des détenus -- organisaient des courses cyclistes dans la chambre à gaz entre deux exécutions, le local se prêtant fort bien à de telles manifestations sportives, vu qu'il était en pente pour que le sang des gazés puisse s'écouler (Nürnberger Nachrichten du 11 septembre 1978).

Pourquoi la plupart des accusés ont-ils reconnu l'existence des chambres à gaz ou ne l'ont-ils à tout le moins pas contestée ?

Comme au procès de Nuremberg, l'Holocauste a été considéré, lors des autres procès de criminels de guerre, comme un fait de notoriété publique sur lequel il n'y avait pas à discuter. La discussion portait uniquement sur la participation individuelle de l'accusé à l'assassinat. Tout accusé qui contestait l'existence des chambres à gaz et l'extermination des juifs se mettait dans une situation totalement désespérée et son << entêtement >> l'exposait à une peine particulièrement sévère. Aussi les accusés choisissaient-ils le plus souvent, avec l'accord de leurs avocats, la tactique consistant à ne pas contester l'existence des chambres à gaz, mais seulement leur propre participation aux gazages, ou, lorsque les témoignages étaient par trop accablants, à se prévaloir du fait qu'ils avaient agi sur ordre.

Les accusés coopératifs pouvaient espérer des peines légères, si abominables qu'aient pu être les crimes qu'on leur reprochait. Au procès de Belzec, en 1965, le seul accusé, Josef Oberhauser, a été condamné pour avoir participé à 300 000 assassinats, mais il s'en est sorti avec une peine de quatre ans et six mois de réclusion. Motif de cette clémence : au moment des débats, Oberhauser s'est refusé à toute déclaration. Cela voulait dire qu'il ne contestait pas l'accusation, de sorte que la justice ouest-allemande pouvait constater une nouvelle fois que les coupables n'avaient jamais nié les massacres (Rückerl, op. cit., p. 83-84). Au procès d'Auschwitz, à Francfort, l'accusé Robert Mulka, présumé coupable de turpitudes particulièrement bestiales, a été condamné à 14 ans de prison, peine critiquée comme trop modérée. Quatre mois plus tard pourtant, il était mis en liberté pour << raisons de santé >> -- il avait joué le jeu de l'accusation et admis l'existence des chambres à gaz. Ceux qui ont agi autrement n'ont pas eu droit à l'indulgence. Kurt Franz, accusé du procès de Treblinka, se trouve derrière les barreaux depuis 1959, car il n'a cessé de contester l'image officielle de Treblinka. Son co-accusé, Suchomel, selon qui les juifs << entraient dans la chambre à gaz nus et en bon ordre >>, n'a purgé que quatre ans.

C'est ainsi qu'on a rendu et qu'on rend la justice en Allemagne.

Un juge ou un procureur qui, dans ces conditions, émettrait un doute sur l'Holocauste et les chambres à gaz s'exposerait en toute connaissance de cause à ce que sa carrière soit irrémédiablement ruinée. Les avocats eux-mêmes n'ont jamais mis en cause l'existence des chambres à gaz, mais seulement la participation de leurs mandants aux assassinats.

Le thème des procès de criminels de guerre est brillamment exposé au chapitre 4 du Mythe d'Auschwitz de Wilhelm Stäglich ; ce chapitre est le sommet d'un livre en tous points remarquable. A la fin de son ouvrage, Stäglich commente en ces termes les résultats du procès d'Auschwitz (p. 382-383) :
(...) Cette manière de déterminer le verdict rappelle de la façon la plus pénible la procédure utilisée dans les procès de sorcellerie d'autrefois. A cette époque aussi, comme chacun sait, le << crime >> proprement dit n'était que << présumé >>, parce qu'il était au fond impossible à prouver. Même les juristes les plus éminents de ce temps-là (...) soutenaient que, dans le cas de << crimes difficiles à prouver >>, on pouvait renoncer à établir la matérialité objective du fait si la << présomption >> plaidait en faveur de son existence. Quand il s'agissait de prouver qu'il y avait eu commerce charnel avec le diable ou que tel emplacement était un lieu de sabbat et autres sornettes, les juges de cette époque se trouvaient exactement dans la même situation que nos magistrats << éclairés >> du vingtième siècle face aux << chambres à gaz >>. Ils étaient obligés d'y croire, sous peine de finir eux-mêmes sur le bûcher ; ce fut le même dilemme, bien que transposé, pour les juges de la cour d'assises de Francfort appelés à se prononcer sur Auschwitz.

33) FRANK WALUS ET JOHN DEMJANJUK

En 1974, Simon Wiesenthal découvrit que le citoyen américain d'origine polonaise Frank Walus était un ancien valet des bourreaux allemands et avait à ce titre commis pendant la guerre des crimes inouïs contre des juifs.

Walus fut donc traduit en justice.

Pas moins de 11 témoins juifs déclarèrent sous serment que Walus avait assassiné bestialement une dame âgée, une jeune femme, plusieurs enfants et un invalide. Walus, ouvrier d'usine à la retraite, dut emprunter 60 000 dollars pour financer sa défense. Il réussit finalement à faire venir d'Allemagne des documents prouvant qu'il n'avait jamais mis les pieds en Pologne pendant toute la durée de la guerre, mais qu'il travaillait dans un domaine bavarois où on se souvenait de lui sous le nom de << Franzl >>. C'est ainsi que l'accusation s'effondra. Grâce à Wiesenthal, Walus a été ruiné, mais il est, au moins, resté un homme libre (Mark Weber, << Simon Wiesenthal : Bogus Nazi Hunter >> in Journal of Historical Review, traduction française in Revue d'histoire révisionniste  5, novembre 1991).

En violation d'à peu près tous les principes d'un État de droit, John Demjanjuk, citoyen américain d'origine ukrainienne, a été livré par les autorités américaines à Israël qui l'a traduit en justice au titre de << monstre de Treblinka >>.

Des légions de témoins ont décrit sous serment les ravages causés par << Ivan le Terrible >> à Treblinka. Il avait assassiné de sa propre main 800 000 juifs au moyen de gaz d'échappement émis par un char russe hors d'usage. Il coupait les oreilles des juifs pour les leur rendre, il est vrai, dans la chambre à gaz. Il prélevait sur leurs corps des morceaux de chair à l'aide de sa baïonnette. Il éventrait les femmes enceintes de son sabre avant le gazage. Il coupait les seins des femmes juives avec son épée avant qu'elles n'entrent dans la chambre à gaz. Il abattait les juifs, les assommait, les poignardait, les étranglait, les fouettait à mort ou les laissait lentement mourir de faim. Demjanjuk a donc été condamné à mort.

Sur ces entrefaites, les autorités judiciaires israéliennes reconnaissent que l'Ukrainien n'a probablement jamais mis les pieds à Treblinka. Elles songent maintenant à l'inculper pour des massacres commis à Sobibor (la seule pièce à conviction contre Demjanjuk était une carte de service de Sobibor falsifiée par le KGB ; il ressort d'une analyse effectuée aux États-Unis qu'un des composants du papier est une substance utilisée depuis les années soixante seulement en photochimie -- voy. Rullmann, op. cit.).

34) LES RÉCITS DES JUIFS << SURVIVANTS DE L'HOLOCAUSTE >>

Dans Evas Geschichte (Wilhelm Heyne Verlag, 1991), Eva Schloss, belle-fille d'Otto Frank, raconte comment sa mère échappa à la chambre à gaz grâce à une intervention merveilleuse de la Providence. Le paragraphe se termine ainsi :
Des heures durant, les fours du crématoire brûlèrent cette nuit-là et des flammes orange jaillirent des cheminées vers le ciel noir comme la nuit (p. 113).
On trouve des passages de ce genre dans d'innombrables témoignages ; les flammes jaillissant des cheminées des crématoires et s'élevant haut dans le ciel font partie de l'Holocauste. Il faudrait pourtant faire comprendre aux survivants-de-l'Holocauste que des flammes ne peuvent pas jaillir de la cheminée d'un crématoire !

Il apparaît, dans beaucoup de ces récits, une légende particulièrement répugnante, celle de la graisse humaine qui s'écoulait des cadavres au cours de l'incinération et qu'on utilisait comme combustible d'appoint. Filip Müller écrit dans Trois ans dans une chambre à gaz d'Auschwitz :
Accompagné de son adjoint Eckard, l'ingénieur des travaux de la mort descendit dans le fond de l'une des fosses où il traça deux raies avec un espace de 25 à 30 cm entre elles qu'il prolongea dans le sens longitudinal. Il fallait maintenant creuser à cet emplacement, en suivant son tracé, un caniveau, en pente depuis le milieu de la fosse, vers les deux côtés opposés, pour l'écoulement de la graisse des cadavres au moment de leur combustion ; deux réservoirs placés à l'extrémité des rigoles devaient recueillir cette graisse (p. 178).
Ce que nous raconte Filip Müller est impossible : n'importe qui pourra le vérifier auprès d'un spécialiste de l'incinération ! Pourtant, cette histoire horrible a trouvé place même dans un livre réputé sérieux comme celui d'Hilberg (p. 1046). De tels exemples permettent de comprendre comment ces témoignages prennent naissance : un << survivant de l'Holocauste >> raconte une histoire, après quoi tous les autres << survivants >> reprennent cette dernière à leur compte.

Bien entendu, le livre d'une Eva Schloss ou d'un Filip Müller peut aussi contenir des choses vraies. Quand des auteurs de cette sorte parlent de dures conditions de travail, de conditions d'hygiène effrayantes, de faim, de sévices occasionnels ou d'exécutions, on peut admettre qu'ils disent la vérité. Ancien déporté, le révisionniste Paul Rassinier confirme ces faits dans son propre récit (Le Mensonge d'Ulysse, La Vieille Taupe, première partie). Il ne s'ensuit pas pour autant que les passages consacrés à des chambres à gaz et à des actions d'extermination délibérées soient authentiques.

Voici maintenant quelques extraits de témoignages relatifs à l'Holocauste.

Élie Wiesel à propos du massacre de Babi Yar près de Kiev (attesté uniquement par des témoins oculaires produits par le NKVD soviétique ; cf. l'article très documenté de Marek Wolski in Revue d'histoire révisionniste  6, mai 1992) :
Plus tard, j'appris par un témoin que, pendant des mois et des mois, le sol n'avait cessé de trembler, et que, de temps en temps, des geysers de sang en avaient giclé (Paroles d'Étranger, Éditions du Seuil, 1982, p. 86).
Kitty Hart dansI am alive à propos des massacres d'Auschwitz :
J'ai été de mes propres yeux témoin d'un meurtre, non pas de l'assassinat d'un homme, mais du meurtre d'êtres humains par centaines, de malheureux innocents qui, pour la plupart, ne se doutaient de rien et qu'on avait conduits dans une vaste salle. C'est une vision qu'il est impossible d'oublier. Dehors, une échelle était appuyée contre le mur de cet édifice qui était assez bas ; elle permettait de parvenir jusqu'à une petite lucarne. Une silhouette vêtue de l'uniforme SS en gravit rapidement les degrés ; arrivé en haut, l'homme mit un masque à gaz et des gants. Puis, tenant d'une main la lucarne ouverte, il tira de sa poche un petit sac dont il versa en hâte le contenu à l'intérieur du bâtiment ; c'était une poudre blanche. Après quoi, il referma immédiatement la lucarne. Puis il redescendit, rapide comme l'éclair, jeta l'échelle sur le gazon et s'enfuit en courant, comme s'il se savait poursuivi par de mauvais esprits.

Au même instant se firent entendre les cris désepérés des malheureux qui étouffaient... Au bout de cinq minutes, de huit minutes peut être, tous étaient morts...
(traduction empruntée au Mythe d'Auschwitz, La Vieille Taupe, Paris, 1986, p. 207 208).
La poudre blanche -- inconnue de la chimie à ce jour -- semble avoir manqué parfois à Auschwitz, de sorte que la SS se vit obligée de recourir à d'autres méthodes d'assassinat. Eugène Aroneanu décrit ces méthodes dans son << récit des faits >> :
A 800/900 mètres de l'endroit où se trouvent les fours, les détenus montent dans les wagonnets qui circulent sur les rails. Ils sont à Auschwitz de dimensions différentes, contenant de 10 à 15 personnes. Une fois chargé, le wagonnet est mis en mouvement sur un plan incliné et s'engage à toute allure dans une galerie. Au bout de la galerie se trouve une paroi ; derrière, c'est l'accès dans le four.

Lorsque le wagonnet vient cogner contre la paroi, elle s'ouvre automatiquement, le wagonnet se renverse en jetant dans le four sa cargaison d'hommes vivants. (...)
(Aroneanu, Camps de concentration, Office français d'édition, 1945, p. 182).
Au contraire de cette << expérience vécue >>, le témoignage de Zofia Kossak (Du fond de l'abîme, Seigneur, Albin Michel, 1951) s'en tient à la description de chambres à gaz, mais, selon elle, le Zyklon B n'était pas << déversé >> ; il montait de trous percés dans le sol :
(...) Une sonnerie stridente, et tout de suite, par des ouvertures du plancher, le gaz commençait à monter.

Sur un balcon extérieur qui dominait la porte, les SS observaient curieusement l'agonie, l'épouvante, les spasmes des condamnés. C'était pour eux un spectacle dont ces sadiques ne se lassaient jamais (...) L'agonie durait de dix à quinze minutes (...).

(...)

Des ventilateurs puissants chassaient le gaz. Masqué, le << Sonderkommando >> apparaissait, ouvrait la porte qui se trouvait en face de l'entrée ; il y avait là une rampe, des wagonnets. L'équipe y chargeait les corps, vite, vite. D'autres attendaient. Et puis les morts pouvaient ressusciter. Le gaz ainsi dosé étourdit, ne tue pas. Il arrivait maintes fois que les victimes chargées au dernier tour revinssent à elles sur le wagonnet... Les wagonnets dévalaient la rampe et se déversaient directement dans le four
(p. 127-128).
A Auschwitz, il se passait des choses étranges même à l'extérieur des chambres à gaz :
De temps en temps, des médecins SS se rendaient au crématoire, en particulier les officiers supérieurs Kitt et Weber. Ces jours là, on se serait cru dans un abattoir. Avant les exécutions, ces deux médecins palpaient les cuisses et les parties génitales des hommes et des femmes encore en vie, comme font les marchands de bestiaux pour sélectionner les meilleurs spécimens. Après l'exécution, les victimes étaient étendues sur une table. Les médecins disséquaient alors les corps, prélevant des organes qu'ils jetaient dans un récipient [la version allemande originale, op. cit., p. 74, précisait : les récipients étaient pris de mouvements saccadés sous l'effet de la convulsion des muscles] (Filip Müller, Trois ans dans une chambre à gaz d'Auschwitz, p. 83).
Le survivant de l'Holocauste Yankel Wiernik stigmatise le comportement inacceptable des Ukrainiens à Treblinka :
Les Ukrainiens étaient constamment ivres et vendaient tout ce qu'ils avaient pu voler dans les camps pour avoir plus d'argent pour de l'eau de vie (...) Quand ils s'étaient bourré l'estomac et étaient ivres morts, ils se mettaient en quête d'autres distractions. Souvent, ils choisissaient les plus jolies filles juives parmi les femmes nues qui défilaient, les traînaient dans leurs baraques, les violaient et les livraient ensuite à la chambre à gaz (A. Donat, The Death Camp of Treblinka, Holocaust Library, 1979, p. 165).
Plusieurs auteurs décrivent comment les quelque 800 000 cadavres de Treblinka ont été éliminés sans laisser de traces. Citons pour commencer un passage du livre de Jean François Steiner Treblinka :
Blond et maigre, le visage doux, l'air effacé, il arriva un beau matin avec sa petite valise devant les portes du royaume de la mort. Il s'appelait Herbert Floss, il était spécialiste en crémation de cadavres.

(...)

Le premier bûcher fut préparé le lendemain. Herbert Floss livra son secret : la composition du bûcher-type. Comme il l'expliqua, tous les cadavres ne brûlaient pas de la même manière, il y avait de bons cadavres et de mauvais cadavres, des cadavres réfractaires et des cadavres inflammables. L'art consistait à se servir des bons pour consumer les mauvais. D'après ses recherches -- et si l'on en juge par les résultats, elles furent très poussées --, les vieux cadavres brûlaient mieux que les nouveaux, les gras que les maigres, les femmes que les hommes et les enfants moins bien que les femmes mais mieux que les hommes. Il en ressortait que le cadavre idéal était un vieux cadavre de grosse femme. Herbert Floss les fit mettre de côté, puis il fit, de même, trier les hommes et les enfants. Quand un millier de cadavres fut ainsi déterré et trié, on procéda au chargement, le bon combustible en-dessous et le mauvais au-dessus. Il refusa les bidons d'essence et se fit apporter du bois. Sa démonstration devait être parfaite. Le bois fut disposé sous la grille du bûcher en petits foyers qui ressemblaient à des feux de camp. La minute de vérité avait sonné. On lui apporta solennellement une boîte d'allumettes, il se pencha, alluma le premier foyer, puis les autres, et, tandis que le bois commençait à s'enflammer, il rejoignit, de sa drôle de démarche, le groupe des officiels qui attendait à quelque distance.

Des flammes de plus en plus hautes commencèrent à lécher les cadavres, mollement d'abord, puis d'un élan continu comme la flamme d'une lampe à souder. Chacun retenait son souffle, les Allemands anxieux et impatients, les prisonniers bouleversés, effrayés, terrorisés. Seul Herbert Floss semblait détendu, il marmonnait d'un air détaché, très sûr de lui : << Tadellos, tadello... >> Le bûcher s'embrasa d'un coup. Soudain les flammes s'élancèrent, libérant un nuage de fumée, un ronflement profond s'éleva, les visages des morts se tordirent de douleur et les chairs éclatèrent. Le spectacle avait quelque chose d'infernal et les SS eux-mêmes restèrent quelques instants pétrifiés, à contempler le prodige. Herbert Floss rayonnait. Ce bûcher était le plus beau jour de sa vie.

(...)

Un tel événement devait se fêter dignement. On fit apporter des tables que l'on dressa face au bûcher, recouvertes de bouteilles d'alcool, de vin et de bière.

La journée s'achevait, renvoyant les hautes flammes du bûcher, le ciel s'embrasait au bout de la plaine où le soleil disparaissait dans un faste d'incendie.

Sur un signe de << Lalka >>, les bouchons sautèrent. Une extraordinaire fête commençait. Le premier toast fut porté au Führer. Les conducteurs des excavatrices avaient regagné leur machine. Lorsque les SS levèrent leur verre en hurlant, les excavatrices semblèrent s'animer et lancèrent soudain leur long bras articulé vers le ciel, en un salut hitlérien vibrant et saccadé. Ce fut comme un signal ; dix fois les hommes dressèrent leur bras, faisant retentir à chaque fois le salut hitlérien. Les machines animées rendaient le salut aux hommes-machines et l'air vibrait de cris de gloire au Führer. La fête dura jusqu'à ce que le bûcher fût entièrement consumé. Après les toasts vinrent les chants, sauvages et cruels, chants de haine, chants de fureur, chants de gloire à l'Allemagne éternelle. (...)
(Jean François Steiner,Treblinka, Librairie Arthème Fayard, 1966, p. 332-335).
Wassilij Grossmann décrit également les étonnantes capacités pyrotechniques des nazis dans Die Hölle von Treblinka (cité d'après Historische Tatsachen,  44) :
On travaillait jour et nuit. Des gens qui ont participé à la crémation des cadavres racontent que ces fours ressemblaient à de gigantesques volcans dont l'horrible chaleur roussissait les visages des ouvriers, et que les flammes atteignaient 8 à 10 m de hauteur (...) Fin juillet, la chaleur devint étouffante. Quand on ouvrait les fosses, la vapeur bouillonnait comme au sortir de gigantesques chaudrons. L'affreuse puanteur et la chaleur des fours tuaient les gens exténués. Ils s'écroulaient eux-mêmes morts en tirant les morts à eux et tombaient sur les grilles des fours.
Yankel Wiernik nous propose d'autres détails surprenants :
On imbibait les cadavres d'essence. Cela occasionnait des frais considérables et le résultat était insatisfaisant ; les cadavres masculins ne voulaient simplement pas brûler. Chaque fois qu'un avion apparaissait dans le ciel, tout le travail était arrêté et les cadavres étaient couverts de feuillage pour les protéger de la reconnaissance aérienne. C'était un spectacle atroce, le plus épouvantable qu'un oeil humain ait jamais vu. Quand on incinérait les cadavres de femmes enceintes, leurs ventres éclataient et on pouvait voir les embryons flamber dans le corps de leur mère (...)

Les gangsters se tiennent près de la cendre et sont secoués par des spasmes de rire. Leurs visages rayonnent d'une joie vraiment diabolique. Ils trinquent sur les lieux avec de l'eau de vie et les spiritueux les plus choisis, mangent, batifolent et se mettent à l'aise en se chauffant au feu
(Donat, The Death Camp of Treblinka , p. 170-171).
Pour surmonter plus facilement la tension qui régnait à Treblinka, les Allemands et les Ukrainiens cherchaient la détente dans la musique. Voici ce que raconte l'experte en Holocauste Rachel Auerbach :
Pour embellir la monotonie du meurtre, les Allemands fondèrent à Treblinka un orchestre juif (...). Celui-ci remplissait un double but : premièrement, ses sons couvraient les cris et les gémissemsnts des gens poussés vers les chambres à gaz et deuxièmement il se chargeait du divertissement de la troupe du camp qui représentait deux nations mélomanes : les Allemands et les Ukrainiens (Donat, p. 4).
Alexander Pechersky décrit dans Die Revolte von Sobibor la manière dont se déroulaient les massacres dans ce camp :
A première vue, on a tout à fait l'impression d'entrer dans une salle de bains comme les autres : robinets d'eau chaude et froide, bassin pour se laver (...). Dès que tout le monde est entré, les portes se ferment lourdement. Une substance noire et lourde sort en volutes de trous pratiqués dans le plafond. (...) (cité d'après Carlo Mattogno, << Le Mythe de l'extermination des juifs >> in Annales d'histoire révisionniste  1, printemps 1987, p. 81).
Selon les << historiens >> actuels, toutefois, les 250 000 assassinats commis à Sobibor ne l'ont pas été au moyen d'une substance noire et lourde, mais au moyen de gaz d'échappement.

Qu'on ne nous reproche pas d'avoir été tendancieux et de n'avoir cité que des passages incroyables. Ou alors, qu'on nous cite sur les gazages un seul témoignage digne de foi, un seul !





(Voir suite dans GRAF 5)





Table des matières

GRAF 1 (Couverture, Préface et Chapitres 1 à 10) :

Préface

1. L'unique tabou

2. Les révisionnistes

3. Est-il concevable qu'on puisse douter de l'holocauste ?

4. Les << historiens >> face au révisionnisme

5. La répression se substitue au dialogue

6. Pourquoi les exterminationnistes redoutent le dialogue

7. Les révisionnistes contestent-ils la persécution des juifs sous Hitler ?

8. Chambres à gaz ou pas, qu'est-ce que ça change ?

9. Qu'entendaient les nazis par << solution finale de la question juive >> ?

10. Les camps de concentration.

GRAF 2 (Chapitres 11 à 20) :

11. Les massacres du front de l'Est

12. Pourquoi les puissances victorieuses ont-elles ajouté l'Holocauste et les chambres à gaz aux atrocités allemandes réelles ?

13. L'image officielle de l'Holocauste

14. L'absence de tout document sur l'Holocauste et les chambres à gaz

15. Le talon d'Achille des exterminationnistes

16. Les chambres à gaz des États-Unis

17. Le Zyklon B et les chambres de désinfection allemandes

18. Trois témoins clés d'Auschwitz

19. Les lois de la nature ont-elles été abolies de 1941 à 1945 ?

20. Le Rapport Leuchter.

GRAF 3 (Chapitres 21 à 28) :

21. L'invisible éléphant

22. Autres preuves

23. L'Holocauste -- propagande de guerre

24. Les fosses incandescentes d'Élie Wiesel

25. Belzec ou le camp d'extermination fantôme

26. Treblinka, une offense à la raison

27. Majdanek : zéro, trois ou sept chambres à gaz ?

28. Les chambres à gaz des camps de l'Ouest

GRAF 4 (Chapitres 29 à 34) :

29. La genèse du mythe d'Auschwitz

30. Hitler n'avait-il pas << annoncé >> l'Holocauste ?

31. Le procès de Nuremberg

32. Les procès des camps de concentration en Allemagne de l'Ouest

33. Frank Walus et John Demjanjuk

34. Les récits des juifs << survivants de l'Holocauste >>

- GRAF 5 (Chapitres 35 à 43) :

35. Où sont les millions de << disparus >> ?

36. La dispersion

37. Le chiffre de six millions

38. La clé de la question démographique se trouve en Union soviétique

39. Quelques cas célèbres

40. La réunion de famille des Steinberg

41. Un Holocauste n'a pas suffi

42. Le jugement de Robert Faurisson sur la légende de l'Holocauste

43. Les enjeux

- GRAF 6 (Chapitres 44 à la fin) :

44. Pourquoi les responsables allemands et autrichiens craignent-ils la vérité historique comme le diable l'eau bénite ?

45. Pourquoi les gouvernants et les faiseurs d'opinion des démocraties occidentales ont-ils intérêt à ce que le mythe perdure ?

46. Les raisons de la croyance générale à l'Holocauste

47. La fin du mythe de l'Holocauste nuit-elle à la majorité des juifs ?

48. Pourquoi devons-nous venir à bout du mythe de l'Holocauste ?

49. La légende du siècle peut-elle survivre à ce siècle ?

50. Croire à l'Holocauste, c'est croire aux sorcières au XXe siècle

-- Appendice :

16 questions aux exterminationnistes

-- Bibliographie

-- Note de l'éditeur (juin 1993)

-- Dernière minute (septembre 1993)




"Si j'étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C'est normal; nous avons pris leur pays. [...] Ils ne voient qu'une seule chose : nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient-ils accepter cela ?"

- David Ben-Gourion, premier ministre israélien, cité par Nahum Goldmann dans "Le Paradoxe Juif", page 121.


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