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L'HOLOCAUSTE AU SCANNER
 
Par Jürgen GRAF

 



GRAF 3


21) L'INVISIBLE ÉLÉPHANT

Les révisionnistes ayant réglé la question des chambres à gaz, force est de constater que les histoires de chambres à gaz sont en fait des atrocités inventées, qui ont été colportées après la guerre par les vainqueurs, puis par leurs alliés allemands, pour des raisons de propagande politique.

Comment le monde a-t-il appris pour la première fois l'existence des chambres à gaz et comment a-t-il réagi ?

L'historien judéo-britannique Walter Laqueur s'attaque à cette question dans son livre The Terrible Secret paru en 1980 (Londres, Weidenfeld & Nicolson). Laqueur part du fait que les Alliés disposaient d'un réseau d'informateurs efficace aussi bien dans les pays occupés par l'Allemagne qu'en Allemagne même. Il en conclut qu'un crime aussi monstrueux que l'assassinat de millions de gens dans des chambres à gaz ne pouvait en aucun cas leur rester caché pendant des années, d'autant que les organisations juives ne cessaient, à partir de 1942, de rapporter ces atrocités.

Pourtant, écrit Laqueur, Washington, Londres et Moscou se contentèrent de faibles protestations alibis et ne firent rien pour sauver les juifs. Ils ne prévinrent pas ces derniers de l'extermination qui les menaçait, pas plus qu'ils n'attirèrent l'attention du peuple allemand sur le génocide perpétré par son gouvernement.

Selon lui, le pape fut au courant de bonne heure de ce qui se passait dans la Pologne catholique, mais il ne s'en émut pas autrement, les victimes n'étant pas catholiques. Même la Croix-Rouge resta les bras croisés et garda le silence sur le génocide jusqu'à la fin de la guerre.

Dans Auschwitz and the Allies, Martin Gilbert se penche sur le plus grand des camps de concentration. Celui-ci se trouvait dans une zone industrielle. Il comprenait, outre le camp principal d'Auschwitz I et le camp de Birkenau (Auschwitz II), le complexe industriel de Monowitz (Auschwitz III) -- qui devait attirer l'attention des Alliés par le simple fait de son importance économique et stratégique --, ainsi qu'une quarantaine de sous-camps. Les détenus étaient continuellement en contact avec des ouvriers libres et rétribués de diverses nationalités. De plus, il arrivait constamment que des prisonniers d'Auschwitz fussent transférés dans d'autres camps. Enfin, il y eut aussi un nombre non négligeable de libérations (selon Laqueur, il y en eut 978 en 1942, quelques-unes l'année suivante, et, en 1944, de nombreuses juives furent libérées sur intervention d'un industriel allemand).

Toujours selon M. Gilbert, s'il y avait un endroit d'Europe où il était totalement impossible de dissimuler un massacre industriel, c'était bien Auschwitz ; pourtant, durant deux années complètes, le monde ignora tout de la chose inconcevable qui s'y déroulait : les massacres commencèrent en été 1942 et ce n'est qu'en été 1944 que les premiers comptes rendus parurent dans la presse.

Pour Laqueur et Gilbert, l'incompréhensible silence qui entoura l'Holocauste est un casse-tête. Manifestement, aucun des deux n'a abouti à la solution la plus simple : << Je ne vois pas d'éléphant dans ma cave. S'il y avait un éléphant dans ma cave, je le verrais très certainement. Donc il n'y a pas d'éléphant dans ma cave >>.

Nous devons cette sentence à l'ingénieur en électronique et informaticien américain Arthur Butz. Son livre The Hoax of the Twentieth Century (L'imposture du XXe siècle) est considéré à ce jour comme le plus grand classique du révisionnisme.

Dès lors, il est possible de répondre à quelques questions qui se posent constamment :

- << Pourquoi les juifs se sont ils laissé déporter vers les camps d'extermination et conduire à l'abattoir comme des moutons, sans opposer de résistance ? >> Les juifs se sont laissé déporter vers des camps de travail et des camps de transit parce qu'ils savaient que par camps de travail et camps de transit les Allemands entendaient camps de travail et camps de transit.

 << Pourquoi les Alliés n'ont-ils pas bombardé les chambres à gaz ? Ils auraient peut être tué beaucoup de détenus, mais il en auraient sauvés incomparablement plus. >> Les Alliés n'ont pas bombardé les chambres à gaz parce qu'il n'y avait pas de chambres à gaz.

- << Pourquoi les dirigeants nazis qui avaient survécu à la guerre ont-ils commencé par nier impudemment l'extermination des juifs ? >> Les dirigeants nazis ont nié l'extermination des juifs parce qu'il n'y a pas eu d'extermination des juifs. Quand, au cours du procès de Nuremberg, des personnalités marquantes du IIIe Reich, comme Albert Speer et Hans Frank, tournèrent casaque et admirent avoir été moralement complices du génocide, ils le firent parce que, comme des centaines de millions d'autres gens, ils s'étaient laissé tromper par la confession de Höss et les preuves forgées par les vainqueurs.

- << Pourquoi le Vatican et la Croix Rouge ont-ils trahi leurs principes humanitaires en gardant le silence sur le plus grand crime de l'histoire de l'humanité ? >> C'est que le Vatican et la Croix Rouge n'ont eu connaissance qu'après la fin de la guerre de ce << plus grand crime de l'histoire de l'humanité >>, qui a été en vérité la plus grande imposture de l'histoire de l'humanité.


22) AUTRES PREUVES

Dès 1942, le service de renseignements britannique réussit à intercepter les communications radio entre le Quartier général SS à Berlin et les camps de concentration, et à en déchiffrer le code. Tous les décès étaient annoncés dans les rapports quotidiens. La plupart étaient dus à la maladie, mais il était aussi fait mention d'exécutions par balles ou par pendaison. De gazages, en revanche, pas un mot, pas même à Auschwitz !

Le professeur Hinsley, actuellement maître de conférences à Cambridge, spécialiste pendant la guerre du déchiffrement des codes ennemis, confirme la chose dans son livre British Intelligence during the Second World War ( Cambridge University Press, New York, 1981, p. 673) : les messages radio allemands ne contenaient pas de références à des gazages, << no references to gassings >> !

A partir de 1943, les avions de reconnaissance alliés photographièrent régulièrement Auschwitz. Au cours de 32 missions au total, ils prirent des centaines de photos jusqu'à la libération du camp par l'Armée rouge en janvier 1945. Sur aucune de ces photos on ne peut voir des files de gens devant la << chambre à gaz >> aisément reconnaissable ! Quelques-unes de ces photos aériennes ont été mises à la disposition du public en 1979 et peuvent être examinées aux Archives nationales de Washington.


23) L'HOLOCAUSTE -- PROPAGANDE DE GUERRE

En mars 1916, le Daily Telegraph annonçait que les Autrichiens et les Bulgares avaient gazé 700 000 Serbes. Nous ne savons pas si les lecteurs du journal britannique se sont laissé circonvenir, mais en tout état de cause, peu après la guerre, plus personne ne croyait aux 700 000 Serbes gazés.

Le 2 août 1990, les troupes irakiennes envahissaient le Koweit. Les USA tentèrent de convaincre l'ONU d'intervenir militairement pour libérer l'émirat, mais se heurtèrent dans un premier temps à la résistance de l'organisation. Toutefois, l'humeur changea quand, en octobre, une jeune fille koweitienne et un chirurgien de la ville de Koweit, en larmes, décrivirent devant une commission des droits de l'homme comment les barbares irakiens s'étaient déchaînés à l'hôpital de la capitale occupée : ils avaient fracassé les couveuses, jeté les bébés sur le sol où ils les avaient laissés mourir misérablement ! Ce récit souleva l'indignation du monde entier et contribua largement au succès des partisans de la solution militaire. Puis, en mars 1992, l'imposture vola en éclats : l'histoire des couveuses avait été concoctée par une agence de publicité new-yorkaise à qui l'Emir du Koweit en exil avait versé 10 millions de dollars. Le chirurgien n'en était pas un et la jeune réfugiée était la fille d'un diplomate koweitien en poste aux États-Unis. Tous deux avaient répété leur << témoignage oculaire >> pendant des jours et des cours d'anglais leur avaient été dispensés tout exprès.

Contrairement aux contes épouvantables nés de la première guerre mondiale et de la guerre du Golfe, ceux qu'a produits la seconde guerre mondiale se racontent toujours, parce que d'immenses intérêts politiques et financiers y sont liés.

Les premiers rapports sur l'extermination des juifs apparurent en 1942 dans des journaux contrôlés par les sionistes, comme le New York Times, et étaient dus, selon toute vraisemblance, au Congrès juif mondial (voy. A. Butz, op. cit.). L'objectif principal de cette propagande de l'horreur était sans doute de faire voir aux gouvernements et à la population des États alliés la nécessité d'un foyer national pour le peuple juif.

Arthur Butz, dans The Hoax of the Twentieth Century, retrace la genèse de la légende du siècle. Outre les chambres à gaz, toutes les méthodes d'assassinat imaginables hantèrent les colonnes du New York Times. Le 30 juin 1942, il y fut question d'un << bâtiment d'exécution >> où 1 000 juifs auraient été fusillés chaque jour, le 7 février 1943 de << stations d'empoisonnement du sang >> en Pologne occupée. Alors que le bâtiment d'exécution et les stations d'empoisonnement du sang disparaissaient avant même la fin de la guerre, les cellules d'exécution à la vapeur connurent un succès plus grand. Elles firent encore une apparition au procès de Nuremberg. Le 14 décembre 1945, à Nuremberg, il fut porté au procès-verbal ce qui suit :

Toutes les victimes devaient retirer leurs vêtements et leurs chaussures qui étaient ensuite recueillis, sur quoi les victimes au complet, femmes et enfants en tête, étaient poussées dans les chambres de mort (...) Dès que les chambres étaient bourrées, elles étaient fermées hermétiquement et on y introduisait de la vapeur (...). Les rapports reçus permettent d'estimer que plusieurs centaines de milliers de juifs ont été exterminés à Treblinka (document de Nuremberg PS 3311).
Soixante-quinze jours plus tard, exactement, le Tribunal avait oublié à son tour les chambres à vapeur ; il était question tout à coup des chambres à gaz de Treblinka. Ce n'est donc qu'après la fin de la guerre qu'on s'est mis d'accord sur la forme définitive de la légende !


24) Les fosses incandescentes d'Élie Wiesel

Dans Legends of Our Time (New York, Avon Books, 1968, p. 177-178), Élie Wiesel écrivait ceci :
Tout juif, quelque part en lui, devrait se ménager une zone de haine -- une haine saine et virile - pour ce que l'Allemand personnifie et pour ce qui persiste dans l'Allemand. Agir autrement serait trahir les morts.
En 1986, Élie Wiesel s'est vu décerner le Prix Nobel de la Paix sur proposition, notamment, de 83 députés du Bundestag. L'attribution de ce prix, estimaient les parlementaires, constituerait un grand encouragement pour tous ceux qui s'engagent activement en faveur du processus de réconciliation.

Né en 1928, Élie Wiesel fut interné à Auschwitz d'avril 1944 à janvier 1945 (voy., ci-dessous, p. 110-111). Dans La Nuit, son << témoignage >> paru en 1958, il ne souffle mot des chambres à gaz (attention : les chambres à gaz apparaissent soudain dans la version allemande, Die Nacht zu begraben, Elischa, traduction de Curt Meyer-Clason, publiée par les éditions Ullstein ; chaque fois que << crématoire >> apparaît dans l'original, Meyer-Clason traduit par << chambre à gaz >>). Wiesel n'a donc pas vu les chambres à gaz, pas plus qu'il n'en a entendu parler, sans quoi il les aurait mentionnées.

A défaut de chambres à gaz, Wiesel a vu ce qu'à part lui personne n'a vu :
Non loin de nous, des flammes montaient d'une fosse, des flammes gigantesques. On y brûlait quelque chose. Un camion s'approcha du trou et y déversa sa charge : c'étaient des petits enfants. Des bébés ! Oui, je l'avais vu, de mes yeux vu... Des enfants dans les flammes. (Est-ce donc étonnant si depuis ce temps là le sommeil fuit mes yeux ?)

Voilà donc où nous allions. Un peu plus loin se trouvait une autre fosse, plus grande, pour des adultes.

(...)

<< Père >>, lui dis-je, << s'il en est ainsi, je ne veux plus attendre. J'irai vers les barbelés électrifiés. Cela vaut mieux qu'agoniser durant des heures dans les flammes. >>
Mais l'interminable agonie dans les flammes fut épargnée à Élie Wiesel sans qu'il eût à recourir aux barbelés électrifiés, car :
Notre colonne n'avait plus à franchir qu'une quinzaine de pas. Je me mordais les lèvres pour que mon père n'entende pas le tremblement de mes mâchoires. Dix pas encore. Huit, sept. Nous marchions lentement, comme après un corbillard, suivant notre enterrement. Plus que quatre pas. Trois pas. Elle était là maintenant, tout près de nous, la fosse et ses flammes. Je rassemblais tout ce qui me restait de forces afin de sauter hors du rang et me jeter sur les barbelés. Au fond de mon coeur, je faisais mes adieux à mon père, à l'univers tout entier et, malgré moi, des mots se formaient et se présentaient dans un murmure à mes lèvres : Ytgadal veyitkadhach, chmé raba... Que Son nom soit élevé et sanctifié... Mon coeur allait éclater. Voilà. Je me trouvais en face de l'Ange de la mort. (...)

Non. A deux pas de la fosse, on nous ordonna de tourner à gauche et on nous fit entrer dans une baraque
(La Nuit, Éditions de Minuit, 1958, p. 57-60).
Nous avons vu que, même après la fin de la guerre, outre les chambres à gaz, toutes sortes d'autres méthodes de mise à mort étaient véhiculées par la propagande. L'une d'entre elles consistait à brûler les gens vivants. Cette variante du mythe de l'extermination s'est maintenue dans les milieux juifs jusque vers 1960. Comme le dit R. Faurisson, Élie Wiesel devait choisir entre deux mensonges de la propagande alliée et s'empressa de choisir le mauvais.


25) BELZEC OU LE CAMP D'EXTERMINATION FANTÔME

Situé en Pologne orientale, le camp de Belzec (à ne pas confondre avec Bergen-Belsen) fut, selon l'historiographie officielle, au troisième rang des camps d'extermination ; 600 000 juifs y auraient été gazés.

L'histoire de Belzec est une version en miniature de l'ensemble de la légende de l'Holocauste, ce qui lui vaut d'être présentée ci-après de manière relativement détaillée.

Belzec fut ouvert en mars 1942. Il servait de camp de transit pour les juifs déportés en Russie. Peu après l'ouverture du camp, il courut des rumeurs sur des massacres qu'on y aurait perpétrés. Le révisionniste italien Carlo Mattogno se penche sur ces rumeurs dans son étude sur le mythe de l'extermination des juifs (<< Le Mythe de l'extermination des juifs >>, Annales d'histoire révisionniste  1, printemps 1987, p. 15-107).

* Première variante : les juifs étaient poussés dans une baraque où ils devaient se tenir debout sur une plaque métallique à travers laquelle on faisait passer un courant électrique mortel (rapporté en décembre 1942 par le journal du Gouvernement polonais en exil Polish Fortnightly Review).

* Deuxième variante : les juifs étaient fusillés et ceux qui ne l'étaient pas étaient gazés ou électrocutés (déclaration faite par le Comité d'information inter-allié le 19 décembre 1942).

* Troisième variante : les juifs étaient tués par la chaleur dans un four électrique. C'est ce qu'affirme Abraham Silberschein (Die Judenausrottung in Polen, Genève, août1944)

* Quatrième variante, décrite par Stefan Szende, docteur en philosophie, dans son livre Der letzte Jude aus Polen (Europa-Verlag Zurich/New York, 1945, p. 290 sqq.) :
Le moulin à hommes comprend un espace d'environ 7 kilomètres de diamètre. Cette zone est protégée par du fil de fer barbelé et toutes sortes de dispositifs de sécurité. Personne n'a le droit de s'approcher de cette zone. Personne n'a le droit de quitter cette zone (...) Les trains remplis de juifs entraient par un tunnel dans les locaux souterrains du lieu d'exécution (...) On leur prenait tout (...) Les objets étaient soigneusement classés, inventoriés et naturellement mis au service de la race des seigneurs. Pour échapper à ce travail compliqué et long, tous les convois furent plus tard livrés nus. Les juifs nus étaient conduits dans des salles gigantesques. Ces salles pouvaient contenir plusieurs milliers de personnes à la fois. Elles n'avaient pas de fenêtres, étaient en métal et leur sol était escamotable.

Le sol de ces salles avec les milliers de juifs descendait dans un bassin plein d'eau situé au-dessous, d'une façon telle cependant que les gens debout sur la plaque métallique n'étaient pas complètement immergés. Lorsque tous les juifs debout sur la plaque métallique avaient déjà de l'eau jusqu'aux hanches, on faisait passer dans l'eau un courant à haute tension. Après quelques instants, tous les juifs, des milliers à la fois, étaient morts.

Puis le sol de métal s'élevait hors de l'eau. Les cadavres des suppliciés y gisaient. Une autre ligne électrique était branchée et la plaque métallique se transformait en un cercueil crématoire, chauffé à blanc, jusqu'à ce que tous les cadavres fussent réduits en cendres.

De puissantes grues soulevaient alors le gigantesque cercueil crématoire et évacuaient la cendre. De grandes cheminées d'usine évacuaient la fumée. La procédure était accomplie.

Le train suivant attendait déjà avec les nouveaux juifs devant l'entrée du tunnel. Chaque train amenait trois à cinq mille juifs, parfois même plus. Il y avait des jours où la ligne de Belzec avait acheminé vingt de ces trains ou plus. La technique moderne triomphait dans la régie nazie. Le problème de l'exécution
de millions d'hommes était résolu.
* Cinquième variante : les juifs étaient électrocutés dans des douches électriques puis transformés en savon. Cette version émane de Simon Wiesenthal :
Les gens, pressés les uns contre les autres, poursuivis par les SS, les Lettons et les Ukrainiens, entraient en courant, par la porte ouverte, dans la << salle de bains >>. Elle pouvait contenir 500 personnes à la fois. Le sol de la << salle de bains >> était en métal et des pommes de douche pendaient du plafond.. Quand la salle était pleine, la SS envoyait du courant à haute tension, 5 000 volts, dans la plaque métallique. Simultanément, les pommes de douche crachaient de l'eau. Un cri bref et l'exécution était terminée. Un médecin-chef SS, le Dr. Schmidt, constatait la mort des victimes par le judas, on ouvrait la deuxième porte, le << commando des cadavres >> entrait et enlevait rapidement les morts. Il y avait de nouveau de la place pour les 500 suivants (Der neue Weg, Vienne,  19/20, 1946).
Selon Simon Wiesenthal, les cadavres des victimes n'étaient pas << réduits en cendres dans un cercueil crématoire chauffé à blanc >> comme le déclare Stefan Szende ; les bourreaux en faisaient du savon de la marque RIF, << Rein jüdisches Fett >>, en français << pure graisse juive >> (N.B. : RIF signifiait << Reichstelle für industrielle Fettversorgung >> ; en français : << Service d'approvisionnement industriel en matières grasses du Reich >>) :
La dernière semaine de mars (1946), la presse roumaine a annoncé une nouvelle extraordinaire : dans la petite ville roumaine de Folticeni, on a solennellement porté en terre au cimetière juif, lors d'une cérémonie d'inhumation conforme aux règles, 20 caisses de savon (...) Les caisses portaient la marque RIF -- << Rein jüdisches Fett >> (...) C'est à fin 1942 que fut prononcée pour la première fois l'horrible expression << transport de savon ! >> C'était dans le Gouvernement général et la fabrique était en Galicie, à Belzec. 900 000 juifs furent utilisés comme matière première dans cette fabrique d'avril 1942 à mai 1943 (...) Le monde culturel ne peut peut-être pas concevoir le plaisir avec lequel les Nazis et leurs femmes contemplaient ce savon dans le Gouvernement général. Ils voyaient dans chaque morceau de savon un juif qu'on y avait fait disparaître par enchantement et qu'on avait ainsi empêché d'élever un deuxième Freud, Ehrlich ou Einstein (...) L'inhumation du savon dans une petite ville roumaine a quelque chose de surnaturel. La douleur ensorcelée qui gît dans ce petit objet d'usage quotidien brise le coeur déjà pétrifié de l'homme du XXe siècle. A l'ère atomique, le retour dans la sombre cuisine moyenâgeuse des sorcières fait l'effet d'un spectre ! Et pourtant c'est la vérité ! (Der neue Weg, Vienne,  17/18, 1946).
* Sixième variante : les juifs étaient assassinés à la chaux vive. Cette version est due au Polonais, non juif, Jan Karski, auteur du livre Story of a Secret State paru en 1944 (Houghton Miffling Co, Boston, The Riverside Press, Cambridge), publié en français en 1948 sous le titre de Mon témoignage devant le monde (éditions S.E.L.F., Paris) et dont nous extrayons le passage suivant (cité d'après R. Faurisson, Réponse à Pierre Vidal-Naquet, 1982, p. 44) :
Le plancher du train [contenant les juifs] avait été recouvert d'une épaisse couche de poudre blanche, de la chaux vive. Tout le monde sait ce qui arrive quand on verse de l'eau sur la chaux (...) La chair moite mise au contact avec la chaux se déshydrate rapidement et brûle. Ceux qui se trouveraient dans le train seraient brûlés lentement jusqu'aux os (...) Le crépuscule tombait lorsque les 45 wagons (je les avais comptés) furent pleins. Le train, avec son chargement de chair torturée, vibrait et hurlait comme s'il était ensorcelé.
* Septième variante : les juifs étaient tués au moyen de Zyklon B qui était introduit dans les locaux de douches grâce à une tuyauterie. C'est pour cette version que se décida un tribunal allemand en 1965, lors du procès de Belzec, suivi en cela par Adalbert Rückerl, ancien directeur de l'Office central de Ludwigsbourg chargé de l'information sur les crimes nazis, dans son livre Nationalsozialistische Vernichtungslager im Spiegel deutscher Strafprozesse (Deutscher Tachenbuchverlag, 1977, p. 133). Le tribunal et M. Rückerl précisent qu'on a passé aux gaz d'échappement au bout de quelques semaines. Manifestement, il a fallu quelques semaines à ces pauvres SS pour s'apercevoir que les granulés de Zyklon B refusaient de passer par les tuyaux. -- D'ailleurs, si l'on en croit les exterminationnistes, les SS ont suivi dans d'autres camps le chemin inverse, passant des gaz d'échappement au Zyklon B.

* Huitième variante : les juifs étaient assassinés par les gaz d'échappement de moteurs Diesel. Nous citons ici un passage du Rapport Gerstein, rapport qui passe, avec la confession de Höss, pour la preuve la plus importante de l'Holocauste. L'officier SS du Service de santé Kurt Gerstein se rendit aux troupes de la 1re Armée française qui occupaient le Wurtemberg en avril 1945 et, avant de se suicider dans sa prison en juillet de la même année, il déposa sa confession, plus exactement ses six confessions puisque, comme le Français Henri Roques l'a brillamment démontré dans sa thèse de doctorat, il n'existe du Rapport Gerstein pas moins de six versions qui divergent parfois considérablement. Selon ses six confessions, Gerstein visita Belzec et Treblinka en août 1942. A son avis, d'après l'une des versions de sa confession, 25 000 000 de personnes furent gazées. A Belzec, 700 à 800 personnes s'entassaient dans une chambre à gaz de 25 m2, soit 28 à 32 personnes par mètre carré ! -- et c'est un ingénieur qui le dit ! L'évocation d'un tas de chaussures de détenus assassinés pouvant atteindre, selon certaines versions, une hauteur de 35 à 40 mètres couronne ce témoignage qui figure pourtant dans presque tous les manuels scolaires et livres d'histoire. Voici donc un extrait tiré de l'une des six confessions (André Chelain, Faut-il fusiller Henri Roques ?, Polémiques, Ogmios Diffusion, 1986, p. 90-91 ; le livre de Chelain contient le texte complet de la thèse Roques Les << confessions >> de Kurt Gerstein. Étude comparative des différentes versions. Édition critique) :
Les chambres se remplissent. << Chargez bien >>, a ordonné le capitaine Wirth. Ils se marchent sur les pieds les uns les autres. De 700 à 800 êtres humains sur 25 m2, sur 45 m3 (...) Les portes se ferment.

Pendant ce temps, les autres attendent dehors nus (...) Mais la machine Diesel ne fonctionne pas (...).

Wirth arrive. On voit qu'il lui est pénible que cela se passe juste aujourd'hui où je suis là. Oui, je vois tout et j'entends tout ! Ma montre a tout bien enregistré, 50 minutes, 70 minutes -- le Diesel ne démarre pas ; l'humanité attend dans ces chambres en vain. On les entend pleurer et sangloter << comme à la synagogue >> remarque le professeur Pfannenstiel qui a collé l'oreille contre la porte en bois (...).

Après 2 heures 49 minutes -- mon chronomètre l'a bien enregistré -, le Diesel démarre. Jusqu'à cet instant, ces êtres humains vivent dans les chambres déjà remplies : 4 fois 750 êtres dans 4 fois 45 mètres-cubes.

A nouveau 25 minutes passent. Il est vrai que beaucoup sont déjà morts ; on voit cela à travers la petite fenêtre éclairant un instant la chambre de lumière électrique (...).

28 minutes plus tard, rares sont ceux qui vivent encore. Enfin, après 32 minutes tout est mort ; (...)
Pour des raisons inexpliquées, l'histoire a retenu le Rapport Gerstein, soit la huitième variante évoquée plus haut.

Les gaz d'échappement des moteurs Diesel ne contiennent que peu de CO toxique (voy. Friedrich Paul Berg, << The Diesel Gas Chambers : Myth Within A Myth >>, Journal of Historical Review, vol. 5, n° 1, printemps 1984, p. 15-46). Les prisonniers de la chambre à gaz bondée seraient morts asphyxiés bien avant que le CO n'ait exercé ses effets. N'importe quel moteur à essence aurait fait un instrument meurtrier bien meilleur qu'un moteur Diesel. En réalité, s'ils avaient voulu gazer massivement des gens, les Allemands n'auraient évidemment pas utilisé un moteur, mais un des nombreux gaz hautement toxiques que produisait leur industrie. On se trouve donc en face d'une contradiction flagrante : le génie technique qu'on attribue aux Allemands et qui devait leur permettre de tuer des millions de personnes à l'insu du monde et sans laisser la moindre trace est incompatible avec la sottise dont ils auraient fait preuve dans la mise en oeuvre des massacres en choisissant, de toutes les armes possibles, la moins efficace.

Quelles preuves avons-nous de l'assassinat de 600 000 juifs à Belzec ?

Une inspection de l'emplacement de l'ancien camp de Belzec n'est d'aucun secours, car on n'y trouve qu'un champ et rien d'autre.

Nous ne possédons pas un seul document à ce sujet -- les nazis ont toujours donné oralement leurs ordres concernant les assassinats.

On n'a pas retrouvé de fosses communes -- les nazis ont brûlé les cadavres.

Même les cendres des 600 000 victimes ont disparu -- les nazis ont dispersé les cendres (on ne nous explique pas ce que sont devenus les ossements ; la plupart des gens ignorent que les os ne brûlent que partiellement et qu'ils doivent être broyés).

Des chambres à gaz, il n'est pas resté l'ombre d'un caillou -- les nazis ont fait sauter les chambres à gaz et en ont évacué les décombres.

Belzec est totalement absent des statistiques du SIR d'Arolsen dans lesquelles le camp de concentration de Neuengamme, par exemple, figure avec exactement 5 780 décès incontestables -- les morts de Belzec n'ont été enregistrés nulle part.

Il n'y a pas non plus de témoins oculaires ayant survécu -- un seul des 600 000 juifs déportés à Belzec, un certain Rudolf Reder, a survécu au camp, et il est décédé dans les années soixante.

Quelle preuve avons-nous alors de l'assassinat de 600 000 juifs à Belzec ?

Aucune ! Pas la moindre preuve !


26) TREBLINKA, UNE OFFENSE À LA RAISON

Le deuxième camp d'extermination fut, selon les exterminationnistes, Treblinka, situé à 80 km à l'est de Varsovie. Là bas non plus, il n'est pas resté trace des victimes (800 000 dans l'état actuel de la recherche historique officielle ; en 1946, on était allé jusqu'à trois millions).

En fait et en vérité, Treblinka était, comme Sobibor et Belzec, un camp de transit. Après la sanglante répression du soulèvement du ghetto de Varsovie au printemps 1943, les survivants furent envoyés, via Treblinka, soit dans des ghettos, soit dans des camps de travail.

D'après le livre d'Adalbert Rückerl sur les << camps d'extermination >>, il y avait en tout à Treblinka 35 à 40 SS. Comment ces 35 à 40 hommes pouvaient-ils gazer quotidiennement plusieurs milliers de juifs ? Parce qu'ils étaient aidés de 500 à 1 000 travailleurs juifs (Rückerl, p. 212) ! Ces travailleurs juifs étaient équipés de fouets qui renforçaient leur autorité. Ils savaient qu'ils seraient tôt ou tard gazés à leur tour, mais il ne leur vint jamais à l'idée de tourner leurs fouets contre les 35 à 40 SS qu'ils aidaient, au contraire, à massacrer chaque jour jusqu'à 10 000 de leurs coreligionnaires ! Ces derniers eux-mêmes se montraient coopératifs : l'accusé Suchomel a affirmé au cours du procès de Treblinka à Düsseldorf qu'ils << entraient dans la chambre à gaz nus et en bon ordre >> (Frankfurter Allgemeine Zeitung, 2 avril 1965).

Le film de Claude Lanzmann,Shoah -- neuf heures et demie de projection --, est, selon la préface du livre du même nom qui contient l'ensemble des dialogues du film, un document capital puisque, écrit Simone de Beauvoir, << (...) Nous avons lu, après la guerre, des quantités de témoignages sur les ghettos, sur les camps d'extermination ; nous étions bouleversés. Mais, en voyant aujourd'hui l'extraordinaire film de Claude Lanzmann, nous nous apercevons que nous n'avons rien su. Malgré toutes nos connaissances, l'affreuse expérience restait à distance de nous. Pour la première fois, nous la vivons dans notre tête, notre coeur, notre chair. Elle devient la nôtre (...) >>. De son côté, Pierre Vidal Naquet considère Shoa comme un << grandiose film historique >> et comme une << grande oeuvre d'histoire >> (Les Assassins de la mémoire, éditions La Découverte, Paris, 1987, p. 143 et 149). Nous citons ici un bref extrait de la conversation qui se déroule entre le réalisateur et le coiffeur de Treblinka Abraham Bomba (Shoah, éditions Fayard, 1985, p. 143 sqq.) :
Lanzmann:Et la chambre à gaz ?

Bomba:Ce n'était pas grand, c'était une pièce de quatre mètres sur quatre environ (...) Soudain, un kapo survint : << Coiffeurs, vous devez faire en sorte que toutes ces femmes qui entrent ici croient qu'elles vont simplement avoir une coupe de cheveux, prendre une douche, et qu'ensuite elles sortiront. >> Mais nous savions déjà qu'on ne sortait pas de cet endroit (...)

Lanzmann:Et soudain elles arrivaient ?

Bomba:Oui, elles entraient.

Lanzmann:Comment étaient-elles ?

Bomba:Elles étaient dévêtues, toutes nues, sans habits, sans rien (...).

Lanzmann:Il y avait des miroirs ?

Bomba:Non, pas de miroirs, des bancs, pas de chaises, seulement des bancs et seize ou dix sept coiffeurs... (...)

Lanzamnn:Combien de femmes traitiez-vous en une fournée ?

Bomba:En une fournée ... à peu près... soixante à soixante-dix femmes.

Lanzmann:Et ensuite, on fermait les portes ?

Bomba:Non. Quand on en avait fini avec le premier groupe, le suivant entrait (...).
Il se trouvait donc, dans une chambre à gaz de quatre mètres sur quatre, 16 ou 17 coiffeurs, 60 à 70 femmes nues et des bancs !

S'il s'agit là d'un << document capital sur l'extermination des juifs >>, d'un << grandiose film historique >> et d'une << grande oeuvre d'histoire >>, n'est-on pas en droit de s'interroger sur la qualité des autres preuves ?

En août 1992, la Polish Historical Society (91 Strawberry Hill Avenue, Suite 1038, Stamford, CT 06902, USA), société groupant des citoyens américains, historiens amateurs, pour la plupart d'origine polonaise, a réuni une documentation des plus volumineuses qui démonte radicalement l'image du << camp d'extermination >> de Treblinka. Arrêtons-nous aux points suivants :

a. La propagande au sujet de l'extermination commença peu après la construction du camp de transit de Treblinka 2 en juillet 1942 (le camp de travail de Treblinka 1 avait été ouvert fin 1941 à 3 km de là). Les méthodes de mise à mort suivantes apparurent dans la propagande, pendant la guerre et même après, à côté des massacres aux gaz d'échappement de moteurs Diesel : gazage au Zyklon B ; ébouillantage à la vapeur brûlante ; asphyxie dans des chambres de décompression ; électrocution ; exécution au fusil ; exécution à la mitrailleuse.

b. Les massacres aux gaz d'échappement de moteurs Diesel, sur lesquels les << historiens >> se sont finalement mis d'accord, sont pour ainsi dire impossibles. La Society renvoie au fait qu'en 1988, à Washington, un train fonctionnant au Diesel resta bloqué dans un tunnel ; celui-ci se remplit immédiatement de vapeur et il s'écoula 40 minutes jusqu'à la délivrance, sans qu'un seul des 420 passagers n'en subît de préjudice.

c. Treblinka 2 se trouvait à 240 m d'une importante ligne de chemin de fer, à 270 m d'une grande route et à 800 m du village le plus proche. On n'aurait pas pu y dissimuler les massacres l'espace d'une semaine... En avril 1943, le Gouvernement polonais en exil situait le << camp d'extermination >> 40 km plus au nord, au coeur d'une zone boisée, à un emplacement appelé << Treblinka 3 >>, mais, par la suite, il renonça tacitement à cette version.

d. D'anciens détenus de Treblinka ont dessiné du camp une quarantaine de plans qui se contredisent grossièrement en tous points. Les << chambres à gaz >> changent de place selon les plans.

e. Ainsi qu'Udo Walendy l'a lui-même mentionné dans le remarquable numéro 44 de la revue Historische Tatsachen, l'Armée rouge a complètement écrasé Treblinka 2 sous les bombes et les projectiles d'artillerie, pour pouvoir prétendre ensuite que les nazis avaient effacé toutes les traces de leurs abominations.

f. Même après des siècles, on peut reconnaître sur de bonnes photos aériennes des endroits où des fouilles ont été pratiquées dans le passé, ce qui a permis de précieuses découvertes archéologiques. Tout comme Auschwitz, Treblinka a été photographié par les avions de reconnaissance alliés. Les photos de Treblinka 2 montrent une seule fosse commune de 66 x 5 m (et profonde de 3 m, d'après des photographies réalisées en 1944 par une commission judéo-soviétique) qui pouvait contenir au maximum 4 000 cadavres. Comme près d'un million de juifs ont passé par Treblinka et que les conditions de transport étaient souvent très inhumaines, le chiffre de 4 000 victimes entre dans le domaine du possible. A partir d'avril 1943, les Allemands ont exhumé et brûlé les cadavres, car une crue du Bug aurait provoqué un danger d'épidémie.

Cette documentation -- cent pour cent révisionniste -- a été réunie par des Américains de souche polonaise dont le pays d'origine a terriblement souffert sous le national socialisme. Ces hommes-là font passer, tout comme un nombre croissant de chercheurs en Pologne même, la vérité historique avant la poursuite de la propagande de guerre contre l'ennemi d'hier. Sont-ils pour autant des nazis ?


27) MAJDANEK : ZÉRO, TROIS OU SEPT CHAMBRES À GAZ ?

Majdanek fut l'un des six camps d'extermination. Plus exactement, ce fut d'un côté un camp d'extermination, mais d'un autre côté ce n'en fut pas un, et pourtant, en fin de compte, c'en fut un malgré tout, vraisemblablement, pour ne pas dire assurément.

Combien y a-t-il eu de morts à Majdanek ?
- 1,5 million selon une commission soviéto-polonaise (1944) ;

- 1,38 million selon Lucy Dawidowicz (The War against the Jews, Penguin Books, 1987, p. 191) ;

- 360 000 selon Lea Rosh et Eberhard Jäckel (Der Tod ist ein Meister aus Deutschland, Hoffmann und Campe, 1991, p. 217) ;

- 250 000 selon Wolfgang Scheffler (Judenverfolgung im Dritten Reich, Colloquium Verlag, 1964, p. 40) ;

- 50 000 selon Raul Hilberg (La Destruction des juifs d'Europe ; il est vrai que Hilberg ne parle que des victimes juives ; chiffre fourni en 1961 et répété en 1985).
Combien y avait-il de chambres à gaz à Majdanek ?
- Zéro selon la célèbre lettre de Martin Broszat publiée le 19 août 1960 par Die Zeit : Majdanek ne figure pas dans l'énumération des camps dotés de chambres à gaz ;

- Sept selon la Deutsche Volkszeitung du 22 juillet 1976 ;

- Sept aussi selon le journal télévisé de l'ARD du 5 octobre 1977 : << Il ressort des documents de la SS qu'ici, dans les sept chambres à gaz (...) >> ;

- << Au moins trois >> selon le jugement du procès de Majdanek à Düsseldorf.

D'après le rapport de la commission soviéto-polonaise de 1944, 18 000 personnes furent gazées à Majdanek le 3 novembre 1943 au son d'une valse de Strauss. Lorsque l'impossibilité technique de ce récit est devenue par trop évidente, on a troqué le massacre par le gaz contre un massacre par balles.


28) LES CHAMBRES À GAZ DES CAMPS DE L'OUEST

Dans les premières années de l'après-guerre, il était tenu pour acquis que presque tous les camps de concentration avaient possédé une ou plusieurs chambres à gaz. Nous citons ici un << témoignage oculaire >> sur la chambre à gaz de Buchenwald (Abbé Georges Hénocque, Les Antres de la Bête, G. Durassie et Cie, Paris, 1947, cité d'après R. Faurisson, Mémoire en défense, 1980, p. 192 sqq.) :
(...) A l'intérieur, les murs étaient lisses, sans fissures et comme vernissés. A l'extérieur, on apercevait, à côté du linteau de la porte, quatre boutons, placés l'un au-dessus de l'autre : un rouge, un jaune, un vert, un blanc.

Cependant, un détail me préoccupait : je ne comprenais pas comment le gaz pouvait descendre des bouches d'arrosoir jusqu'en bas. La pièce où je me trouvai était longée par un corridor. J'y pénétrai et là, j'aperçus un énorme tuyau, que mes deux bras n'arrivèrent pas à entourer complètement, et qui était recouvert d'une épaisseur d'un centimètre environ, de caoutchouc.

A côté, une manivelle, que l'on tournait de gauche à droite, déclenchait l'arrivée du gaz. Par une forte pression, il descendait ainsi jusqu'au sol, de sorte qu'aucune des victimes ne pouvait échapper à ce que les Allemands appelaient << la mort lente et douce >>.

Au-dessous de l'endroit où le tuyau formait coude pour pénétrer dans la pièce d'asphyxie, étaient placés les mêmes boutons qu'à la porte extérieure : rouge, vert, jaune et blanc, qui servaient évidemment à mesurer la descente des gaz. Tout était vraiment combiné et organisé selon la science. Le Génie du mal n'aurait pas pu mieux trouver. Je rentrai de nouveau dans la chambre à gaz pour essayer de découvrir celle du crématoire.

Ce qui, dès l'abord, frappa mon regard, fut une sorte de civière roulante en fer. Cet appareil perfectionné se manoeuvrait sans fatigue
et affrontait le contact brûlant des fours. On y entassait les cadavres ramassés dans la pièce voisine et il les amenait devant la fournaise.

Quand je fis cette inoubliable et troublante visite, les appareils étaient en plein fonctionnement, avec leur charge complète (...).

Après avoir examiné une fois encore cet enfer et poursuivant, dans un épais et lourd silence, ma lugubre promenade, j'ouvris la porte d'une troisième pièce. C'était la chambre des... réserves.

Là, étaient amassés les cadavres que l'on n'avait pu brûler le jour même et qu'on réservait pour le lendemain. Personne ne peut imaginer, s'il ne l'a vue, l'horreur de ce troisième tableau. Dans un coin de la pièce, à droite, les morts, nus, dépouillés, jetés pêle-mêle, sans aucun respect, s'entassaient avec des positions bizarres. Les mâchoires avaient été brisées pour en arracher les prothèses en or, sans parler des << perquisitions >> odieuses pratiquées sur ces corps pour s'assurer qu'ils ne dissimulaient aucun bijou capable de grossir le trésor des monstres nazis (...)

***

Jetant un dernier regard sur ce lieu de scandale et d'épouvante, je lus, à la lueur des flammes qui s'échappaient de la fournaise, à huit ou dix mètres de hauteur, le quatrain cynique peint sur les bâtiments du crématoire. En voici la traduction :

Le ver dégoûtant ne doit pas se nourrir de mon corps.

La flamme pure, c'est elle qui doit le dévorer.

J'ai toujours aimé la chaleur et la lumière.

Pour cela, brûle-moi et ne m'enterre pas.

Il me restait, enfin, à contempler ce spectacle dont devait s'enorgueillir la science allemande : sur plus d'un kilomètre de longueur et une hauteur d'environ un mètre cinquante, les cendres soigneusement recueillies dans les fours et utilisées pour fumer les champs de carottes et de choux !

C'est ainsi que des centaines de milliers d'êtres, entrés vivants dans cette géhenne, ressortaient à l'état d'engrais...

Maintenant, grâce à mon imprudente intrusion, j'avais vu tout ce que je voulais voir.

Outre les << témoignages oculaires >> de ce genre, il y a eu aussi des preuves aveuglantes de l'existence des chambres à gaz sous forme d'aveux des coupables. Suhren, commandant de Ravensbrück, son remplaçant Schwarzhuber, Treite, médecin du camp, ont été exécutés ou se sont suicidés après avoir avoué l'existence de la chambre à gaz de Ravensbrück et avoir vaguement décrit son fonctionnement. Et Franz Ziereis, commandant de Mauthausen, a révélé sur son lit de mort (il avait été blessé de trois coups de feu), la chose inconcevable qui s'était produite au château de Hartheim, non loin de Linz : entre 1 et 1,5 million de personnes avaient été gazées dans ce château.
Une installation de gazage camouflée en salle de bains fut construite au camp de Mauthausen sur l'ordre du Dr. Kresbach, Hauptsturmführer SS (...) Le Gruppenführer Glücks a donné l'ordre de faire passer les prisonniers chétifs pour des aliénés et de les assassiner dans une grande installation à gaz. 1 à 1,5 million de personnes environ y ont été assassinées. Cet endroit s'appelle Hartheim et se trouve à 10 kilomètres de Linz en direction de Passau (Simon Wiesenthal, KZ-Mauthausen, Ibis-Verlag 1946, p. 7-8).
Or, bien que la croyance aux chambres à gaz des camps de l'Ouest soit encore largement répandue dans le public, il n'y a plus d'historiens sérieux pour croire aux gazages du château de Hartheim, de Ravensbrück, de Buchenwald et de Dachau, et cela depuis des décennies. La lettre adressée à Die Zeit le 19 août 1960 par Martin Broszat, alors collaborateur de l'Institut d'histoire contemporaine de Munich dont il allait devenir le directeur, a sonné le glas de toutes ces chambres à gaz :
Ni à Dachau, ni à Bergen-Belsen, ni à Buchenwald des juifs ou d'autres détenus n'ont été gazés. (...) L'anéantissement massif des juifs par le gaz commença en 1941/1942 et il prit place uniquement en de rares points choisis à cet effet et pourvus d'installations techniques adéquates, avant tout en territoire polonais occupé (mais nulle part dans l'Ancien Reich) : à Auschwitz-Birkenau, à Sobibor-sur-Bug, à Treblinka, Chelmno et Belzec. (...) (cité d'après R. Faurisson, Mémoire en défense, p. 183).
En quelques mots, Broszat admettait que tout ce qui avait été dit sur les chambres à gaz du Reich allemand depuis 1945 était mensonge (par << Reich allemand >>, on désigne le territoire de l'Allemagne dans ses frontières de 1937). Ni dans cette lettre, ni plus tard, Broszat n'a produit la moindre preuve de ses allégations ; il n'a pas dévoilé non plus pourquoi les déclarations de témoins relatives aux gazages d'Auschwitz et de Sobibor devaient être plus dignes de foi que celles qui portaient sur les gazages de Dachau et de Buchenwald.

Dès 1948, une commission d'enquête américaine dirigée par les juges Simpson et Van Roden avait constaté que les aveux sur les chambres à gaz du Reich allemand avaient été obtenus par la torture : coups, testicules écrasés, dents cassées, etc. Beaucoup d'accusés ont été exécutés à la suite de ces aveux extorqués (The Progressive, février 1949, p. 21-22).




(Voir suite dans GRAF 4)




Table des matières

GRAF 1 (Couverture, Préface et Chapitres 1 à 10) :

Préface

1. L'unique tabou

2. Les révisionnistes

3. Est-il concevable qu'on puisse douter de l'holocauste ?

4. Les << historiens >> face au révisionnisme

5. La répression se substitue au dialogue

6. Pourquoi les exterminationnistes redoutent le dialogue

7. Les révisionnistes contestent-ils la persécution des juifs sous Hitler ?

8. Chambres à gaz ou pas, qu'est-ce que ça change ?

9. Qu'entendaient les nazis par << solution finale de la question juive >> ?

10. Les camps de concentration.

GRAF 2 (Chapitres 11 à 20) :

11. Les massacres du front de l'Est

12. Pourquoi les puissances victorieuses ont-elles ajouté l'Holocauste et les chambres à gaz aux atrocités allemandes réelles ?

13. L'image officielle de l'Holocauste

14. L'absence de tout document sur l'Holocauste et les chambres à gaz

15. Le talon d'Achille des exterminationnistes

16. Les chambres à gaz des États-Unis

17. Le Zyklon B et les chambres de désinfection allemandes

18. Trois témoins clés d'Auschwitz

19. Les lois de la nature ont-elles été abolies de 1941 à 1945 ?

20. Le Rapport Leuchter.

GRAF 3 (Chapitres 21 à 28) :

21. L'invisible éléphant

22. Autres preuves

23. L'Holocauste -- propagande de guerre

24. Les fosses incandescentes d'Élie Wiesel

25. Belzec ou le camp d'extermination fantôme

26. Treblinka, une offense à la raison

27. Majdanek : zéro, trois ou sept chambres à gaz ?

28. Les chambres à gaz des camps de l'Ouest

GRAF 4 (Chapitres 29 à 34) :

29. La genèse du mythe d'Auschwitz

30. Hitler n'avait-il pas << annoncé >> l'Holocauste ?

31. Le procès de Nuremberg

32. Les procès des camps de concentration en Allemagne de l'Ouest

33. Frank Walus et John Demjanjuk

34. Les récits des juifs << survivants de l'Holocauste >>

- GRAF 5 (Chapitres 35 à 43) :

35. Où sont les millions de << disparus >> ?

36. La dispersion

37. Le chiffre de six millions

38. La clé de la question démographique se trouve en Union soviétique

39. Quelques cas célèbres

40. La réunion de famille des Steinberg

41. Un Holocauste n'a pas suffi

42. Le jugement de Robert Faurisson sur la légende de l'Holocauste

43. Les enjeux

- GRAF 6 (Chapitres 44 à la fin) :

44. Pourquoi les responsables allemands et autrichiens craignent-ils la vérité historique comme le diable l'eau bénite ?

45. Pourquoi les gouvernants et les faiseurs d'opinion des démocraties occidentales ont-ils intérêt à ce que le mythe perdure ?

46. Les raisons de la croyance générale à l'Holocauste

47. La fin du mythe de l'Holocauste nuit-elle à la majorité des juifs ?

48. Pourquoi devons-nous venir à bout du mythe de l'Holocauste ?

49. La légende du siècle peut-elle survivre à ce siècle ?

50. Croire à l'Holocauste, c'est croire aux sorcières au XXe siècle

-- Appendice :

16 questions aux exterminationnistes

-- Bibliographie

-- Note de l'éditeur (juin 1993)

-- Dernière minute (septembre 1993)



"Si j'étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C'est normal; nous avons pris leur pays. [...] Ils ne voient qu'une seule chose : nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient-ils accepter cela ?"

- David Ben-Gourion, premier ministre israélien, cité par Nahum Goldmann dans "Le Paradoxe Juif", page 121.


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